{"id":3737,"date":"2011-10-24T20:40:54","date_gmt":"2011-10-24T18:40:54","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/?p=3737"},"modified":"2011-11-04T00:31:58","modified_gmt":"2011-11-03T23:31:58","slug":"%e2%96%aa-jacques-alain-miller-a-la-librairie-kleber-a-strasbourg-le-22-octobre-2011-%e2%96%aa-suite-des-reactions","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/2011\/10\/%e2%96%aa-jacques-alain-miller-a-la-librairie-kleber-a-strasbourg-le-22-octobre-2011-%e2%96%aa-suite-des-reactions\/","title":{"rendered":"\u25aa Jacques-Alain Miller \u00e0 la Librairie Kl\u00e9ber  \u00e0 Strasbourg le 22 octobre 2011 \u25aa Suite des r\u00e9actions"},"content":{"rendered":"<div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Le <a href=\"..\/2011\/10\/lacan-quotidien-n%c2%b067-sans-nouvelles-texte-n%c2%b01-propose-a-la-rubrique-rebonds-par-carole-dewambrechies-la-sagna\/\">Lacan Quotidien n\u00b067<\/a> a publi\u00e9 hier les textes d\u2019<span style=\"color: #0000ff;\">Armand Zaloszyc<\/span> et <span style=\"color: #0000ff;\"><span style=\"color: #000000;\">d&rsquo;<\/span>Isabelle Galland<\/span> faisant le r\u00e9cit de la venue de Jacques-Alain Miller \u00e0 la Librairie Kl\u00e9ber<br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Vous trouverez la suite des r\u00e9actions ci-dessous\u00a0ainsi que dans le <span style=\"color: #ff0000;\">LQ n\u00b068<\/span> \u00e0 para\u00eetre ce soir :<!--more--><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong>\u25aa<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>C\u2019\u00e9tait un apr\u00e8s-midi diff\u00e9rent. Peu avant quatorze heures, on pouvait apercevoir une quantit\u00e9 inou\u00ef des psychanalystes de diff\u00e9rentes \u00e9coles de Strasbourg marchant press\u00e9s dans les alentours de la Place Kl\u00e9ber, malgr\u00e9 le froid intense de l\u2019automne. Vers quatorze heures, tous se sont dirig\u00e9s \u00e0 la librairie. La salle Blanche, la plus grande salle de pr\u00e9sentations de toutes les librairies de France,\u00a0 commen\u00e7ait\u00a0 \u00e0 se remplir et \u00e0 quinze heures pr\u00e9cises elle \u00e9tait pleine\u00a0: il n\u2019y avait plus de places assises, des gens debout attendaient aussi. <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Jacques-Alain Miller est arriv\u00e9 et tout le brouhaha c\u2019est t\u00fbt. Pendant deux heures tr\u00e8s courtes, nous l\u2019avons entendu nous parler de Lacan, de lui, du pass\u00e9. <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Mais surtout, nous l\u2019avons entendu soutenir le d\u00e9sir, celui de Lacan, le sien aussi, que la psychanalyse lacanienne continue \u00e0 \u00eatre vivante. \u00ab\u00a0Strasbourg, est la capitale Europ\u00e9enne\u00a0\u00bb nous a-t\u2019il dit, \u00ab\u00a0Je reviendrai dans deux ans\u00a0\u00bb. <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>A la sortie, des participants aux activit\u00e9s de l\u2019ACF Est sont venus me voir, enthousiasm\u00e9s par la formidable pr\u00e9sentation de JAM. Quelque chose c\u2019\u00e9tait produit dans leur d\u00e9sir aussi. <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Belle mani\u00e8re de nouer pass\u00e9 et avenir.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"color: #ff0000;\">Patricia Schnaidman-Mertz<\/span>, ancienne Secr\u00e9taire du Bureau de Strasbourg de l\u2019ACF Est.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong>\u25aa<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Jam le 22 octobre \u00e0 Strasbourg. \u00ab\u00a0Sans filet et des poissons\u00a0\u00bb:<br \/>\nJ&rsquo;ai fr\u00e9mis plus d&rsquo;une fois devant l&rsquo;intensit\u00e9 du moment et des \u00e9changes,<br \/>\nque je qualifierais de \u00ab\u00a0sans filet\u00a0\u00bb. En fait, je crois que seulement la vie<br \/>\nest l\u00e0, quand il n&rsquo;y a pas de filet&#8230;.C&rsquo;\u00e9tait palpitant!<br \/>\nNous \u00e9tions quelques 300 \u00ab\u00a0un-tout-seul\u00a0\u00bb \u00e0 la librairie Kleber, \u00a0loin cet<br \/>\napr\u00e8s-midi l\u00e0 de ce \u00ab\u00a0sentiment de solitude fondamentale que per\u00e7oit le sujet<br \/>\nmoderne\u00a0\u00bb, gr\u00e2ce \u00e0 la pr\u00e9sence et \u00e0 la parole de Jacques-Alain Miller sur la<br \/>\nvie de Lacan, et sur la sienne. J&rsquo;ai beaucoup aim\u00e9 les \u00ab\u00a0anacoluthes\u00a0\u00bb, les<br \/>\nruptures syntaxiques, s\u00e9mantiques ou logiques, o\u00f9 jaillit la vie. Il me<br \/>\nsemble que c&rsquo;\u00e9tait bien le style de cet apr\u00e8s-midi.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\">Catherine Decaudin<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong>\u25aa<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Un Samedi apr\u00e8s-midi \u00e0 Strasbourg\u00a0<\/span><\/strong><strong>:<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Samedi le 22 octobre 2011 \u00e0 la librairie Kleber \u00e0 Strasbourg, est venu converser avec nous Jacques-Alain Miller. Nombreux sont venus ceux et celles pour qui la psychanalyse compte. Je suis de celle pour qui la psychanalyse lacanienne en lien avec l\u2019Ecole de la cause Freudienne \u00a0compte. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 t\u00e9moin samedi d\u2019une mobilisation active, aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019un homme Jacques-Alain Miller, afin de d\u00e9fendre cette orientation de la psychanalyse lacanienne \u00e0 Strasbourg. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 t\u00e9moin samedi d\u2019un d\u00e9sir partag\u00e9 de poursuivre le travail\u00a0 engag\u00e9 afin que cet instant de rencontre ne soit pas l\u00e9gendaire, mais soit un temps de suspension n\u00e9cessaire \u00e0 la continuit\u00e9 d\u2019une mobilisation commune. Aujourd\u2019hui,\u00a0 je t\u00e9moigne de mon engagement, de mon d\u00e9sir de soutenir et d\u00e9fendre cette orientation qui me soutient dans ma pratique quotidienne en tant que psychologue.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>A Strasbourg, nous sommes au travail\u00a0! Continuons\u00a0!<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>Val\u00e9rie Bischoff,\u00a0 <\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Psychologue<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>H\u00f4pitaux Universitaires \u00e0 Strasbourg<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong>\u25aa<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>A Jacques-Alain Miller <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Quel agr\u00e9able moment pass\u00e9 hier dans cette belle salle de la Librairie Kleber ! Et comment vous remercier d\u2019avoir esquiss\u00e9, \u00e0 grands traits inspir\u00e9s par votre fougue et votre espi\u00e8glerie, cette belle fresque sur la vie de Lacan\u2026 <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>En effet, deux heures durant, nous avons pu entendre combien les fils de vos vies, celle de Lacan, la v\u00f4tre, \u00e9taient inexorablement entrem\u00eal\u00e9s et c\u2019est de bonne gr\u00e2ce que vous avez \u2013finalement- consenti \u00e0 nous parler un peu de vous, t\u00e9moignant par l\u00e0 que si vous \u00e9tiez \u00ab un monstre \u00bb, certes, chacun pouvait apercevoir \u00ab un c\u0153ur qui palpite \u00bb derri\u00e8re l\u2019arm\u00e9e des grands hommes qui vous accompagne.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Et puis, vous nous avez aussi superbement rappel\u00e9 l\u2019audace de Lacan qui faisait fi des interdictions et qui, parce qu\u2019il voulait beaucoup, obtenait davantage encore.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Obtenir beaucoup, encore faut-il le supporter\u2026 Dans le film <em>Habemus papam<\/em>, le cardinal d\u00e9sign\u00e9 par ses pairs pour devenir le v\u00e9hicule de la parole de l\u2019Eglise renonce devant l\u2019ampleur de la t\u00e2che qui l\u2019attend. Ce n\u2019est sans doute pas par hasard que ce cardinal (Michel Piccoli \u00e0 l\u2019\u00e9cran) porte le nom de Melville, auteur du roman <em>Bartleby,<\/em> connu pour la devise de son personnage, <em>\u00ab je pr\u00e9f\u00e9rerais ne pas \u00bb.<\/em> Heureusement pour nous tous qui apprenons de votre enseignement et de votre interpr\u00e9tation des paroles de Lacan, vous avez dit \u00ab oui \u00bb au moment o\u00f9 celui-ci vous a d\u00e9sign\u00e9 comme l\u2019ex\u00e9cuteur testamentaire de son \u0153uvre.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Que vos semaines sur l\u2019Ile de R\u00e9 vous donnent le souffle n\u00e9cessaire pour continuer d\u2019 \u00ab inventer \u00bb pour nous cette figure tellement libre et vivante, tellement inspirante, que celle de Lacan.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>Isabelle Sathicq <\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong>\u25aa<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Jacques-Alain Miller \u00e0 Strasbourg, dans la grande salle blanche de la librairie Kleber, ce fut un \u00e9v\u00e9nement\u00a0! Une salle comble, investie une heure avant l\u2019entr\u00e9e ponctuelle de l\u2019h\u00f4te, tour \u00e0 tour attentive, silencieuse et amus\u00e9e, vibrante. Peut-\u00eatre a-t-elle \u00e9t\u00e9 \u00e9mue aussi, comme je l\u2019ai \u00e9t\u00e9, en entendant Jacques-Alain Miller raconter Lacan et la dissolution de l\u2019EFP, mais aussi les derniers jours de Lacan, en r\u00e9ponse \u00e0 des questions venant de la salle, \u00e9teignant ragots et potins, calomnies et obsc\u00e9nit\u00e9s que la \u00ab\u00a0grande historienne\u00a0\u00bb, comme il la nomme par anti-phrase, relaye et amplifie\u00a0; \u00e9mu, je l\u2019ai \u00e9t\u00e9 en entendant ce r\u00e9cit pour la premi\u00e8re fois,\u00a0 de saisir enfin que \u00ab\u00a0Vie de Lacan\u00a0\u00bb signifiait\u00a0: Lacan en vie. S\u2019il a \u00e9t\u00e9 question de la mort de Jacques Lacan, c\u2019est un Lacan vivant que Jacques-Alain Miller a fait entendre aux murs. Pas de messe donc \u00e0 Strasbourg, ni de communion, mais une parole dans laquelle chacun put sonder son rapport \u00e0 la psychanalyse, et cela rassemble.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>Paul Masotta<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong>\u25aa<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Bravo, Monsieur Jacques-Alain Miller<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Vous vous dites \u00ab dragon \u00bb &#8211; ail\u00e9 comme votre nom \u2013 que l\u2019\u00e2ge parait bien avoir \u00e9pargn\u00e9, \u00e0 vous voir bondir aux quatre coins de la France et jusqu\u2019\u00e0 ses marches.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Dragon aussi parce que vous soufflez le feu de la compr\u00e9hension, mais vous ne vous nourrissez que de l\u2019\u00e9tincelle d\u2019intelligence que vous faites na\u00eetre dans les yeux de vos interlocuteurs.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Alors je veux vous dire que j\u2019en ai \u00e9prouv\u00e9 plus d\u2019une fois la chaleur \u00e0 vous entendre ou \u00e0 lire votre cours dont j\u2019attendrai avec patience la publication. Je ne crois pas d\u2019ailleurs que j\u2019aurais lu longtemps Lacan si vous ne m\u2019aviez d\u00e9montr\u00e9 que c\u2019\u00e9tait possible comme personne d\u2019autre en dehors de ceux qui vous suivent. Il y a donc une partition entre ceux qui se \u00ab cassent la t\u00eate \u00bb avec vous et les autres.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tonnant \u00ab monstre \u00bb cependant puisque vous devez vous faire violence \u2013 litt\u00e9ralement mal parfois \u2013pour r\u00e9pliquer \u00e0 ceux qui vous menacent ou veulent ignorer vos lumi\u00e8res.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Curieux \u00ab diable \u00bb d\u00e9cid\u00e9ment que celui qui parvient \u00e0 \u00e9voquer si simplement, si dr\u00f4lement et sans crainte du ridicule le c\u0153ur battant, sa singularit\u00e9 au point qu\u2019on s\u2019\u00e9prouve proche de lui et de sa famille. Il n\u2019est d\u2019ailleurs pas de psychanalyste, avez-vous dit \u00e0 Strasbourg hier, s\u2019il ne manifeste cette palpitation.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Vous illustrez \u00e9minemment cette fonction du plus-un, de <\/strong><em><strong>leader<\/strong><\/em><strong> faible, de cet \u00e9norme cartel mondial que vous \u00eates parvenu \u00e0 mettre au travail.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>A bient\u00f4t \u00e0 Strasbourg<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>Philippe Cullard<\/strong><\/span><strong><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong>\u25aa<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Un d\u00e9sir b\u00e9ton<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Grande a \u00e9t\u00e9 mon \u00e9motion quand J.A. Miller ce 22 octobre \u00e0 Strasbourg n\u2019a pas recul\u00e9 face \u00e0 une question abrupte venue de la salle\u00a0: \u00ab\u00a0pourquoi la dissolution de l\u2019Ecole Freudienne\u00a0?\u00a0\u00bb. Cette dissolution avait laiss\u00e9 plus d\u2019un dans un grand d\u00e9sarroi, enfin une parole venait \u00e9clairer cet \u00e9v\u00e9nement, je n\u2019\u00e9tais certainement pas la seule \u00e0 \u00eatre alors suspendue aux l\u00e8vres de celui qui a bien voulu nous en parler. L\u2019actualit\u00e9 me semble \u00e0 bien des \u00e9gards habit\u00e9e par la r\u00e9p\u00e9tition de ce moment. Voulons nous un Lacan momifi\u00e9 ou un Lacan vivant\u00a0? Sommes nous pour le Dieu des philosophes et des institutions ou pour un enseignement habit\u00e9 par une parole\u00a0? Dans b\u00e9ton j\u2019ai entendu une aufhebung de tomber, par del\u00e0 les guerres de religion toujours promptes \u00e0 resurgir, un d\u00e9sir b\u00e9ton quand sonne le glas et quelle que soit la tombe.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>Dani\u00e8le Schlumberger Karrer<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong>\u25aa<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>J&rsquo;\u00e9tais l\u00e0 ce samedi, \u00e0 la Librairie Kl\u00e9ber, au coeur de Strasbourg, par solidarit\u00e9, conscience politique et peut-\u00eatre conformisme associatif.<br \/>\nAcquise \u00e0 La Cause Freudienne &#8211; mais pas aux bains de foule -, je craignais une ambiance de meeting,\u00a0 des\u00a0 harangues &#8230; mes lectures\u00a0 en ligne me contentent quotidiennement &#8230;<br \/>\nLes uns, les autres, et les n\u00f4tres,\u00a0 attentifs et passionn\u00e9s \u00e9taient au rendez-vous donn\u00e9 par Jacques Alain Miller, pr\u00e9sent\u00e9 par nos enseignants.<br \/>\nJ&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 captiv\u00e9e par ce ton enlev\u00e9, incisif, et \u00e0 la fois intime, racontant une\u00a0 tranche d&rsquo;histoire lacanienne , saisie aussi par l&rsquo;\u00e9vidence de mon choix d&rsquo;\u00e9cole et du style de cette \u00e9cole.<br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\">Micky Boccara Schmelzer<\/span><\/strong><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">Le <a href=\"..\/2011\/10\/lacan-quotidien-n%c2%b067-sans-nouvelles-texte-n%c2%b01-propose-a-la-rubrique-rebonds-par-carole-dewambrechies-la-sagna\/\">Lacan Quotidien n\u00b067<\/a> a publi\u00e9 hier les textes d\u2019Armand Zaloszyc et d&rsquo;Isabelle Galland faisant le r\u00e9cit de la venue de Jacques-Alain Miller \u00e0 la Librairie Kl\u00e9ber <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vous trouverez la suite des r\u00e9actions ci-dessous\u00a0ainsi que dans le LQ n\u00b068 \u00e0 para\u00eetre ce soir :<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":3738,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[],"class_list":["post-3737","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-courrier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3737","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3737"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3737\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3740,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3737\/revisions\/3740"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3738"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3737"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3737"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3737"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}