{"id":4339,"date":"2011-10-23T18:50:07","date_gmt":"2011-10-23T16:50:07","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/?p=4339"},"modified":"2011-11-13T21:13:21","modified_gmt":"2011-11-13T20:13:21","slug":"poesies-actuelles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/2011\/10\/poesies-actuelles\/","title":{"rendered":"PO\u00c9SIES ACTUELLES"},"content":{"rendered":"<p align=\"CENTER\">\u00a0<span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>\u00ab\u00a0elle ajoute des signes <\/strong><\/span><span style=\"font-size: small;\"><strong>\u00c0<\/strong><\/span> <span style=\"font-size: medium;\"><strong>L\u2019obscur\u00a0\u00bb <\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"CENTER\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>Sur Pierre-Yves Soucy\u00a0<\/strong><\/span><\/span><strong style=\"font-family: Calibri, sans-serif; font-size: medium;\"><span style=\"color: #0000cc;\">par\u00a0<\/span><\/strong><strong style=\"font-family: Calibri, sans-serif; font-size: medium;\"><span style=\"color: #0000cc;\">Herv\u00e9 Castanet<\/span><\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p align=\"RIGHT\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><em>\u00ab\u00a0C\u2019est ce que veut dire \u00e9pop\u00e9e, par o\u00f9 Lacan d\u00e9signait cette narration de ce qui vous arrive, contingent, hasardeux, de rencontre, et que l\u2019analyse vous invite \u00e0 tisser, \u00e0 faire signifier au-del\u00e0 du fait brut. Et ce, dans chaque s\u00e9ance d\u2019analyse, chaque s\u00e9ance qui en elle-m\u00eame donne sa place, favorise, invite, \u00e0 cet effort de po\u00e9sie.\u00a0\u00bb<\/em><\/span><\/p>\n<p align=\"RIGHT\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Jacques-Alain Miller<em>, Cours du 26 mars 2003<\/em><span style=\"color: #262626;\"><em>.<\/em><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><a href=\"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/10\/Pierre-Yves-Soucy.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-4344\" title=\"Pierre Yves Soucy\" src=\"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/10\/Pierre-Yves-Soucy-150x150.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"150\" \/><\/a>Trois vers d\u2019Henri Michaux servent de balises \u00e0 ce court livre (la pagination est absente \u2013 \u00e0 vue d\u2019\u0153il\u00a0: une trentaine de pages) de <span style=\"color: #0000ff;\"><strong>Pierre-Yves Soucy, <\/strong><\/span><span style=\"color: #0000ff;\"><em><strong>Le Jour devanc\u00e9<\/strong><\/em><\/span><strong>,<\/strong> paru en 2009*\u00a0: \u00ab\u00a0En vain on grattait \/ \u00e0 la porte de demain \/ et le pr\u00e9sent hurlait.\u00a0\u00bb Qu\u2019est-ce qui hurle dans le pr\u00e9sent (= de celui qui \u00e9crit cette po\u00e9sie) qui fait qu\u2019il s\u2019alourdit, est l\u00e0 et rend toute avanc\u00e9e vaine \u2013 un pr\u00e9sent qui paralyse\u00a0? Le r\u00e9ponse est \u00e9num\u00e9ration\u00a0: \u00ab\u00a0ailes coup\u00e9es\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0une d\u00e9chirure\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0ruines\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0le visage abandonn\u00e9\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0le mar\u00e9cage des mots\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0les acides du doute\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0l\u2019incertitude p\u00e8se sur la charpente de l\u2019orage\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0ce qui est donn\u00e9 [\u2026] se d\u00e9truit\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0se d\u00e9saccordent les liens\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0[\u2026] la solitude d\u2019avance jamais retomb\u00e9e\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0l\u2019\u0153il se fige\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0le sans fond s\u2019abandonne\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0se perdent les mots\u00a0\u00bb, etc. Est-ce que la fin du <em>Jour\u2026<\/em> dit autre chose que le d\u00e9but\u00a0? Y-a-t-il une histoire qui cr\u00e9e un avant et un apr\u00e8s, un d\u00e9roulement temporel\u00a0? Poser cette question semble toujours une \u00e9vidence\u00a0: il y a une \u00e9criture, les mots se placent de fa\u00e7on cursive, il faut un certain temps pour les lire de gauche et droite, page apr\u00e8s page. Alors se suppose une continuit\u00e9, un passage, un chemin parcouru \u2013 Rome n\u2019est pas loin puisque tous les chemins y m\u00e8nent. Il est toujours loisible de psychologiser (= l\u00e0 o\u00f9 la pens\u00e9e s\u2019ab\u00eatit, se g\u00e9lifie, comme dans le mythe antique lorsque Act\u00e9on, le beau chasseur qui incarne le phallus jusqu\u2019\u00e0 la caricature, est asperg\u00e9 par le d\u00e9esse, Diane (Art\u00e9mis), et aussit\u00f4t transform\u00e9 en cerf. Ovide se pla\u00eet, dans ses <em>M\u00e9tamorphoses<\/em>, \u00e0 nommer cet instant o\u00f9 le brillant jeune homme, agile et vif, fait l\u2019\u00e9preuve du silence qui l\u2019envahit \u2013 sa pens\u00e9e se trouble, les mots ne peuvent plus \u00eatre prononc\u00e9s, les sons articul\u00e9s manquent, la pens\u00e9e elle-m\u00eame sombre dans le monde de l\u2019animalit\u00e9.)\u00a0: celui qui \u00e9nonce, parce qu\u2019il dit, produit un boug\u00e9 priv\u00e9, subjectif. Justement le pr\u00e9sent est employ\u00e9\u00a0: n\u00e9cessairement le temps d\u2019une \u00e9nonciation <em>produit<\/em> (= pr\u00e9sent) son effet subjectif. Le conditionnel serait plus juste\u00a0: <em>devrait produire<\/em>\u2026 Mais, non, la causalit\u00e9 psychologique a le dernier mot et le lecteur du texte de Soucy, malgr\u00e9 lui (c\u2019est-\u00e0-dire emport\u00e9 par sa propre <span style=\"color: #0000ff;\"><strong>b\u00eatise triomphante<\/strong><\/span>), cherche les effets, les d\u00e9veloppements de la v\u00e9rit\u00e9. Alors, <span style=\"color: #0000ff;\"><strong>il s\u2019use les yeux et ne trouve rien de cela<\/strong><\/span>\u00a0: il n\u2019y a pas de temps pour comprendre ni de moment de conclure. <span style=\"color: #0000ff;\"><strong>Il y a l\u2019instant de l\u2019\u00e9preuve<\/strong><\/span>. Quoi\u00a0? Oui, l\u2019\u00e9preuve de ceci\u00a0: \u00ab\u00a0il manque le corps\u00a0\u00bb. S\u2019y ajoute cela\u00a0: \u00ab\u00a0rien ne tient [\u2026] le mutisme de la solitude dispose sa stupeur\u00a0\u00bb. Autrement dit, le texte nomme une \u00e9preuve, une seule \u2013 c\u2019est la m\u00eame du d\u00e9but \u00e0 la fin et c\u2019est une absence. L\u2019absence est dite de dix, vingt, trente fa\u00e7ons. <span style=\"color: #0000ff;\"><strong>Il y a le <\/strong><\/span><span style=\"color: #0000ff;\"><em><strong>r\u00e9el<\/strong><\/em><\/span><span style=\"color: #0000ff;\"><strong> de l\u2019absence<\/strong><\/span> \u2013 l\u2019absence comme un r\u00e9el insens\u00e9, sans loi, hors sens. Il rencontre celui qui est l\u00e0, qui y est \u00e0 un titre pr\u00e9cis, qui y est depuis longtemps. Si le r\u00e9el \u2013 ce r\u00e9el de l\u2019absence \u2013 rencontre celui qui est l\u00e0 c\u2019est parce que ce r\u00e9el est le sien\u00a0: c\u2019est ce qui pour lui fait absence\u00a0; ce sera le r\u00e8gne de la nuit \u2013 \u00ab\u00a0la nuit \/ le jour devance \/ aveugle l\u2019enfance \/ un orage terrifi\u00e9 \/ un espace se d\u00e9chire \u00bb. Dans elle \u00ab\u00a0une g\u00e9om\u00e9trie du froid qui s\u2019\u00e9cume\u00a0\u00bb. <span style=\"color: #0000ff;\"><strong>Mais qu\u2019est-ce qui est absence et surgit avec ses crocs la nuit avec le froid<\/strong><\/span> (\u00ab\u00a0le visage abandonn\u00e9 \/ il parle seul \/ \u00e0 la solitude du souffle sur les mains.\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0sous les coffrages du froid \/ la violence \u00e9trille.\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0l\u2019herbe gel\u00e9e\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0les givres\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0la douleur de la neige\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0le prisme dessine la pluie\u00a0\u00bb)\u00a0? Ou bien\u00a0: qui est l\u2019absent ou l\u2019absente\u00a0? Faut-il dire <em>l\u2019absente<\/em> plut\u00f4t que l\u2019absent\u00a0? Celui qui dit\/\u00e9crit se place sous le pronom personnel <em>il<\/em> (= \u00ab\u00a0il parle seul\u00a0\u00bb) \u2013 il n\u2019insiste pas. Il faut chercher ce <em>il<\/em> car peu \u00e9crit\u00a0; il s\u2019efface. L\u2019absence est probablement port\u00e9e, incarn\u00e9e, par cette <em>elle<\/em> (= \u00ab\u00a0elle ajoute des signes \u00e0 l\u2019obscur\u00a0\u00bb) si faible (comme une flamme qui ne tient pas, qu\u2019il faut rallumer ou qu\u2019on d\u00e9cide de ne pas rallumer) que parfois la grammaire fait h\u00e9siter\u00a0; ce pronom <em>elle<\/em> est-ce une femme, une m\u00e8re ou un de ces noms f\u00e9minins (est-ce une femme ou une m\u00e8re qui \u00ab\u00a0ajoute des signes \u00e0 l\u2019obscur\u00a0\u00bb ou est-ce la nuit (\u00ab\u00a0le d\u00e9nuement de la nuit) que <em>elle<\/em> reprend et qui \u00ab\u00a0ajoute [\u2026]\u00a0\u00bb) devenu sujet. Une m\u00e8re\u00a0? Parce qu\u2019il est fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019enfance, aux souvenirs, \u00e0 la naissance (\u00ab\u00a0fragment apr\u00e8s fragment \/ la naissance refoul\u00e9e \/ l\u2019enfance tenue pour cible \/ l\u2019enfance d\u00e9vast\u00e9e \/ devenue le vide.\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0cristaux d\u2019enfance \u00e0 la jet\u00e9e des paysages\u00a0\u00bb). Parce que l\u2019\u00e9rotisme est exclu de la description \u2013 des corps, des rencontres, du d\u00e9sir. <\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Une seule \u00e9preuve donc saisie en ses tournures jusqu\u2019au moment o\u00f9 le corps de cette <em>elle<\/em> devient perte\u00a0: \u00ab\u00a0d\u00e9j\u00e0 elle s\u2019\u00e9carte \/ elle convoite tout ce qu\u2019elle d\u00e9compose \/ de la nudit\u00e9 d\u2019elle-m\u00eame \/ celle pressentie.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Le pr\u00e9sent continue \u00e0 hurler \u2013 le temps est bloqu\u00e9 sur ce pr\u00e9sent-l\u00e0 (= absence, perte) \u2013 v\u00e9rifiant le vers de Michaux\u00a0: \u00ab\u00a0demain s\u2019\u00e9chappe encore\u00a0\u00bb. Celui qui \u00e9crit aura d\u00e9gag\u00e9 ce r\u00e9el de cette \u00ab\u00a0floraison sans fin\u00a0\u00bb\u2026 <span style=\"color: #0000ff;\"><strong>Quel effet pour la po\u00e9sie\u00a0? \u00ab\u00a0suffocation de la lyre\u00a0\u00bb laisse \u00e9chapper admirablement Pierre-Yves Soucy<\/strong><\/span> \u2013 \u00ab\u00a0les d\u00e9bris de l\u2019ignorance \/ se dispersent \/ puis tout recommence.\u00a0\u00bb Qui veut savoir ce qu\u2019est le <em>r\u00e9el d\u2019un instant<\/em> relira alors chaque vers, de page en page, du <em>Jour devanc\u00e9<\/em> sans autre espoir que celui du mot qui clame\u00a0: <em>motus<\/em>\u00a0<em>! <\/em>Tel est cet effort de po\u00e9sie (Lacan) qui \u0153uvre dans <em>Le Jour devanc\u00e9<\/em>.<\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\n<p><span style=\"color: #0000ff;\">\u00a0<span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><strong>paru dans le n\u00b067 de Lacan Quotidien<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">*Pierre-Yves Soucy, <em>Le Jour devanc\u00e9<\/em>, Besan\u00e7on, La Montagne froide, 2009.<\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><em>Pierre-Yves Soucy est n\u00e9 en 1948 au Qu\u00e9bec. Universitaire, po\u00e8te et essayiste, il est directeur des \u00e9ditions <\/em><strong><a href=\"http:\/\/www.lettrevolee.com\/spip.php\">La Lettre vol\u00e9e<\/a><\/strong><em>, du <\/em>Cormier <em>et de <strong><a href=\"http:\/\/www.scribd.com\/doc\/22798150\/Fiction\">la revue <\/a><\/strong><\/em><strong><a href=\"http:\/\/www.scribd.com\/doc\/22798150\/Fiction\">L\u2019\u00e9trang\u00e8re<\/a><\/strong><em>. Il a publi\u00e9 plus de quinze livres de po\u00e9sie et de nombreux essais sur la litt\u00e9rature, l\u2019art et la culture contemporaine. Il vit actuellement \u00e0 Mexico.<\/em><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p align=\"CENTER\">\u00a0\u00ab\u00a0elle ajoute des signes \u00c0 L\u2019obscur\u00a0\u00bb <\/p>\n<p align=\"CENTER\">Sur Pierre-Yves Soucy\u00a0par\u00a0Herv\u00e9 Castanet<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":4342,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[19],"tags":[585,754,753,665,219],"class_list":["post-4339","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-chroniques","tag-herve-castanet","tag-la-lettre-volee","tag-pierre-yves-soucy","tag-poesie","tag-reel"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4339","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4339"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4339\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4347,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4339\/revisions\/4347"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4342"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4339"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4339"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4339"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}