{"id":7152,"date":"2011-12-13T22:45:56","date_gmt":"2011-12-13T21:45:56","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/?p=7152"},"modified":"2012-01-15T20:54:20","modified_gmt":"2012-01-15T19:54:20","slug":"sciences-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/2011\/12\/sciences-2\/","title":{"rendered":"SCIENCES"},"content":{"rendered":"<p align=\"JUSTIFY\">\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Tahoma, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>Tous ali\u00e9n\u00e9s \u00e0 la science<\/strong><\/span> par <span style=\"color: #0000ff;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>Dominique Miller<!--more--><\/strong><\/span><\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Tahoma, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #0000ff;\">Publi\u00e9 dans le N\u00b0114 de Lacan Quotidien<\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Aucune position r\u00e9actionnaire contre la science n\u2019a de justification. Tout le monde s&rsquo;accorde pour dire que le discours de la science est synonyme de progr\u00e8s et d\u2019\u00e9volution humaine. Et pourtant la question est de plus en plus pressante des limites \u00e9thiques \u00e0 imposer ou non \u00e0 la science, et de leurs effets \u00e9ventuels sur cette \u00e9volution. Nombre de comit\u00e9s d\u2019\u00e9thiques se forment et se dissolvent pour tenter d\u2019enrayer les effets impr\u00e9visibles, voire destructeurs du discours de la science. Si la psychanalyse est fond\u00e9e d\u2019intervenir dans ce d\u00e9bat, ce n\u2019est pas au nom d\u2019une quelconque l\u00e9gitimit\u00e9 en mati\u00e8re de morale, mais au nom d\u2019un savoir acquis par sa pratique sur la logique des hommes \u00e0 l\u2019\u00e9gard de leur d\u00e9sir. Et c\u2019est bien leur d\u00e9sir qui est en jeu pour ces \u00eatres pris dans un discours aussi pr\u00e9gnant que celui de la science.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Partons de l\u2019id\u00e9e essentielle de la psychanalyse qui est la d\u00e9pendance de l&rsquo;homme au langage et des effets discordants de cette d\u00e9pendance. Les hommes ont \u00e0 passer par ce m\u00e9dia pour satisfaire leurs app\u00e9tits, \u00e9chafauder leurs projets, produire leurs ressources, formuler leurs d\u00e9sirs. Cette d\u00e9pendance au langage a donn\u00e9 naissance \u00e0 toutes sortes de champs de savoir. Parmi eux, le plus r\u00e9cent, le plus actif, le plus vari\u00e9, le plus \u00e9tonnant, le plus f\u00e9cond et le plus cr\u00e9atif, notre discours de la science. Et je dirais que, dans l\u2019ensemble des discours, il fait figure d\u2019exception ph\u00e9nom\u00e9nale, de monstre. Un monstre, parce qu\u2019il est le plus abstrait de tous les discours, et pourtant s\u2019impose progressivement pour agir sur tous les domaines engendr\u00e9s par l\u2019homme et la nature. Il est le seul pour lequel chaque signifiant n\u2019est associ\u00e9 \u00e0 aucun signifi\u00e9. Et ce sont les sciences physiques et les applications technologiques qu\u2019il g\u00e9n\u00e8re, qui donnent leur sens aux petites lettres math\u00e9matiques. Sa port\u00e9e est in\u00e9gal\u00e9e au point de r\u00e9volutionner le d\u00e9veloppement humain d&rsquo;une fa\u00e7on radicale et d\u00e9finitive. On lui doit la R\u00e9volution industrielle et la R\u00e9volution de l&rsquo;informatique qui ont chang\u00e9 les rapports des \u00eatres au monde et des \u00eatres entre eux.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Avec ce paradoxe, de renforcer la d\u00e9pendance de l&rsquo;homme \u00e0 ce discours. Alors que la science a permis \u00e0 l&rsquo;humanit\u00e9 de s&rsquo;affranchir comme jamais des imp\u00e9ratifs de son environnement, de son corps et des obscurantismes religieux et id\u00e9ologiques, l&rsquo;homme moderne s&rsquo;asservit toujours plus \u00e0 la science. On ne peut que faire le constat d&rsquo;une implication des discours scientifiques toujours plus grande et de plus en plus indispensable dans tous les domaines, militaire, m\u00e9decine, environnement, agriculture, a\u00e9ronautique, communication, transports, mais aussi \u00e9conomique, politique, judiciaire, policier, psychologique, etc. J\u2019en oublie.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">C\u2019est dans cette d\u00e9pendance au discours scientifiqueque r\u00e9side une forme d\u2019engrenage o\u00f9 l\u2019\u00e9volution appelle un recours \u00e0 la science, et o\u00f9 ce recours risque de devenir une menace. Nous avons affaire \u00e0 un engouement incoercible. A quoi tient cette d\u00e9pendance?<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">D&rsquo;une part, c&rsquo;est \u00e0 une forme d&rsquo;injonction que ce discours et ses scientifiques sont soumis. Ils doivent d\u00e9couvrir. L&rsquo;homme a trouv\u00e9 dans la science un nouveau ma\u00eetre parce qu&rsquo;elle a ce pouvoir de l&rsquo;affranchir de son R\u00e9el. Le discours de la science a fait apparaitre que le symbolique n&rsquo;\u00e9tait que du semblant. Les autres champs du savoir comme, par exemple, l&rsquo;histoire, la religion, le discours politique, la philosophie ou la litt\u00e9rature apparaissent comme des fictions \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du caract\u00e8re r\u00e9el que rev\u00eatent les d\u00e9couvertes scientifiques.\u00a0 Alors que le R\u00e9el est par d\u00e9finition ce que l&rsquo;on ne connait pas, le non-su, la science fait valoir qu&rsquo;il y a un savoir dans le r\u00e9el. Sur l&rsquo;immensit\u00e9\u00a0 plan\u00e9taire ou l&rsquo;infime de l&rsquo;atome, les math\u00e8mes ont quelque chose \u00e0 dire. Ou plut\u00f4t \u00e0 \u00e9crire. D\u00e9s lors, on n\u2019a de cesse de gagner du terrain sur ce R\u00e9el pour venir \u00e0 bout, pense-t-on, de notre ignorance. Il faut \u00e9liminer le r\u00e9el, l\u2019insu.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Par ailleurs, ils doivent inventer. Toujours faire du nouveau. La trouvaille vaut toujours plus que la retrouvaille. Le d\u00e9veloppement du discours de la science soumet l&rsquo;homme \u00e0 l&rsquo;imp\u00e9ratif du plus, du mieux, voire de l&rsquo;absolu. C\u2019est ainsi que progressivement, il n\u2019est plus seulement au service du d\u00e9veloppement mais du bonheur : sauver l&rsquo;environnement, supprimer la st\u00e9rilit\u00e9, sortir une arithm\u00e9tique pour augmenter les profits financiers, emp\u00eacher l&rsquo;anormalit\u00e9 g\u00e9n\u00e9tique, etc. La science doit effacer toute faille de la nature et de l&rsquo;environnement, et augmenter le potentiel des satisfactions humaines. Elle se produit ici, la co\u00efncidence entre modernit\u00e9 et science. Celle-ci a engendr\u00e9 la modernit\u00e9 qui pr\u00f4ne comme solution de vie l\u2019exigence de la satisfaction, avec ce que cette exigence suppose: imm\u00e9diatet\u00e9, efficacit\u00e9, vigueur, maitrise, diversit\u00e9, originalit\u00e9, p\u00e9rennit\u00e9. Le contemporain a adopt\u00e9 le principe de l\u2019extr\u00eame dans le plaisir, de la recherche de la sensation supr\u00eame, de la promotion de l\u2019exc\u00e8s au point de faire na\u00eetre des modalit\u00e9s de vie impossibles sans un discours appropri\u00e9 pour les satisfaire. C\u2019est l\u2019essence m\u00eame du discours de la science qui est propre \u00e0 satisfaire cette spirale moderne. Au point que la question que nous posons est de savoir si c\u2019est la science qui est au service de la modernit\u00e9, ou la modernit\u00e9 qui se met au service de la science.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Ainsi, quelle est la propri\u00e9t\u00e9 de ce discours qui lui donne cette port\u00e9e cr\u00e9atrice et incalculable? C\u2019est que ce discours s&rsquo;autog\u00e9n\u00e8re. Ce discours s&rsquo;alimente de lui-m\u00eame en permanence, se reproduit pour produire toujours plus d\u2019avanc\u00e9es. L\u2019exemple le plus radical est bien s\u00fbr celui des math\u00e9matiques pures qui est la base de toutes les sciences.\u00a0 Cette langue jouit toute seule de ses petites lettres qui fonctionnent selon le principe de la linguistique, m\u00e9tonymique et m\u00e9taphorique. M\u00e9tonymiqued\u2019abord : un chiffre, une \u00e9quation, une solution appellent toujours un autre chiffre, une autre \u00e9quation, une nouvelle solution; et ceci \u00e0 l\u2019infini. M\u00e9taphoriqueensuite : il faut produire du sens, une r\u00e9ponse math\u00e9matique, qui devra aboutir \u00e0 une invention scientifique et enfin donner naissance \u00e0 une application technique. Ce discours comporte en lui-m\u00eame un tel imp\u00e9ratif que les math\u00e9maticiens en sont arriv\u00e9s \u00e0 \u00e9tablir des r\u00e9pertoires et des classifications des questions sans r\u00e9ponse, mais aussi \u00e0 organiser un classement des exceptions. Ainsi, les scientifiques ne sont pas seulement contraints par le formalisme math\u00e9matique, mais se trouvent pris dans un carcan qui doit faire de l\u2019impasse m\u00eame un contenu scientifique. C\u2019est ainsi qu\u2019il existe des branches math\u00e9matiques dormantes, que l\u2019on a laiss\u00e9es de c\u00f4t\u00e9, sans les l\u00e2cher ni les consid\u00e9rer comme mortes. Elles pourraient servir un jour, et sustenter une nouvelle branche pas encore connect\u00e9e, pas encore n\u00e9e. On sait aussi \u00e0 quel point les recherches scientifiques et leurs publications sont soumises \u00e0 ce qu\u2019un ami appelle \u00abla m\u00e9canique infernale de la bibliom\u00e9trie\u00bb. La valeur du scientifique se mesure au nombre de ses publications et des r\u00e9f\u00e9rences qu\u2019elles occasionnent dans le monde scientifique international.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Ainsi, je dirais, en psychanalyste, que la structure du discours scientifique comporte une forme d\u2019auto-reproduction qui en fait un discours qui jouit de lui-m\u00eame et entretient un principe de pousse-au-jouir pour lui-m\u00eame. Le discours scientifique est un discours pulsionnel. Il y a dans le discours de la science une force libidinale qui pousse \u00e0 l\u2019alimenter toujours plus. Elle est l\u00e0 la raison principale de l\u2019ali\u00e9nation de l\u2019homme moderne \u00e0 ce discours.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Et \u00e9videmment du scientifiqueen premier lieu. Aussi la question est pos\u00e9e du rapport que le scientifique entretient avec ce discoursdans lequel il baigne. Question \u00e9videmment sous-jacente \u00e0 celle pos\u00e9e par l\u2019\u00e9thique. Qu\u2019est-ce qu\u2019il maitrise de cette nature addictive de sa langue math\u00e9matique, physique, biologique, chimique, etc.? Le scientifique n\u2019est-il que l\u2019instrument, le secr\u00e9taire, de ce discours? Pourtant, il est patent que chaque scientifique a son style d\u2019\u00e9criture. Graphes, algorithmes, diagrammes, figures, au crayon noir ou en couleur, chacun y met de sa singularit\u00e9, bien que contraint par le formalisme de ce langage. Il semble que s\u2019exerce pour chaque scientifique une tension entre la force libidinale de sa langue et sa propre satisfaction \u00e0 l\u2019\u00e9crire (plus qu\u2019\u00e0 la parler).<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">La force libidinale du discours de la science peut donner \u00e0 penser qu\u2019il n\u2019y a pas l\u00e0, en action, un sujet du d\u00e9sir au sens de la psychanalyse. On pourrait aller jusqu\u2019\u00e0 croire qu\u2019un jour des robots viendront se substituer aux scientifiques et feront seuls les calculs. Bien des fictions futuristes ont pos\u00e9 la question, prenant acte de cette sorte d\u2019autonomie jouissante du discours de la science. Ces questions sont souvent nulles et non avenues pour les scientifiques eux-m\u00eames. Comme si c\u2019\u00e9tait un luxe qu\u2019ils ne pouvaient pas se permettre. C\u2019est que, justement, l\u2019exercice de ce discours suppose d\u2019\u00eatre dans ce bain de langage et de trouver sans jamais s\u2019inclure comme sujet dans la solution. Il n\u2019y pas de place pour son d\u00e9sir de sujet avec un inconscient singulier dans la m\u00e9canique de ce discours. Bien des chercheurs ignorent quelles issues ses solutions trouveront au sein de sa mati\u00e8re, ni quelles applications elles auront. Plus encore, ils n\u2019ont pas le d\u00e9sir de le savoir. Ils ont besoin de cette \u00abpassion de l\u2019ignorance\u00bb sur leur propre d\u00e9sir pour \u00eatre scientifique. Est-ce possible d\u2019envisager un chercheur qui, tout en avan\u00e7ant dans ses \u00e9quations, s\u2019interrogerait sur celles-ci, sur leur validit\u00e9, sur leur usage? Une position o\u00f9 \u00e0 la fois, il s\u2019inclurait comme chercheur, tout en s\u2019excluant comme cause subjective de sa recherche. On imagine la division dans laquelle il se trouverait et l\u2019inhibition qui en r\u00e9sulterait. \u00c7a calcule. C\u2019est ainsi que Jacques Lacan a pu dire qu\u2019il y a une \u00abforclusion du sujet\u00bb dans le discours de la science. C\u2019est un discours qui ne se subjective pas.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Alors cette volont\u00e9 de puissance, nous disons de jouissance, est tendue vers une perspective qui pose une condition incontournable: \u00e9liminer le R\u00e9el, supprimer toute faille, toute \u00e9nigme. C\u2019est ce qu\u2019on attend du progr\u00e8s et de la domination du R\u00e9el que celui-ci exige.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">La psychanalyse peut t\u00e9moigner de l\u2019impossible de l\u2019\u00e9limination du R\u00e9el. La cons\u00e9quence de cet impossible \u00e9tant justement le m\u00e9canisme de r\u00e9p\u00e9tition du recours aux math\u00e8mes, \u00e0 l\u2019infini. Ce qui est productif, mais qui comporte un risque dont nous nous entretenons aujourd\u2019hui. Dans cette jouissance du discours se loge une pulsion de mort, quand il s\u2019agit d\u2019ignorer l&rsquo;impossibilit\u00e9 structurale de venir \u00e0 bout du R\u00e9el. On commente de plus en plus les cons\u00e9quences destructrices inh\u00e9rentes au d\u00e9veloppement du discours scientifique: outre la bombe H, les effets sur l\u2019environnement, la mont\u00e9e du ch\u00f4mage, la d\u00e9r\u00e9gulation des finances, l\u2019isolement des \u00eatres et leurs addictions, la peur du clonage, etc.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Mais est-il possible que la science int\u00e8gre l\u2019id\u00e9e m\u00eame que sa puissance soit aussi sa limite, voire son impasse? Ce n\u2019est pas seulement l\u2019affaire des scientifiques, c\u2019est celle des politiques et des citoyens\u20aa<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">1 \u00a0Dominique Miller pronon\u00e7a ce discours \u00e0 l\u2019occasion du Colloque Unesco, Humain et Post-Humain: les limites de la science \u00e9thiques sont-elles des obstacles \u00e0 l\u2019\u00e9volution? \u2013 qui s\u2019est tenu les 14 et 15 novembre derniers.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p align=\"JUSTIFY\">\n<p align=\"JUSTIFY\">Tous ali\u00e9n\u00e9s \u00e0 la science par Dominique Miller<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":7153,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[19],"tags":[1081,455,1049,1283,1245,1385,219,1384],"class_list":["post-7152","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-chroniques","tag-discours-de-la-science","tag-dominique-miller","tag-ethique","tag-forclusion-du-sujet","tag-passion-de-lignorance","tag-pousse-au-jouir","tag-reel","tag-semblant"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7152","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7152"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7152\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7619,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7152\/revisions\/7619"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7153"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7152"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7152"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7152"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}