{"id":7157,"date":"2012-01-04T22:59:59","date_gmt":"2012-01-04T21:59:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/?p=7157"},"modified":"2012-01-26T18:24:20","modified_gmt":"2012-01-26T17:24:20","slug":"fenetre-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/2012\/01\/fenetre-4\/","title":{"rendered":"FEN\u00caTRE"},"content":{"rendered":"<p align=\"CENTER\"><span style=\"color: #ff0000;\"><span style=\"font-family: Tahoma;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>Le nom des amours<\/strong><\/span><\/span><\/span> <span style=\"color: #ff0000;\"><span style=\"font-family: Tahoma;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>(IV) <\/strong><\/span><\/span><\/span><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-family: Tahoma;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>par Laure Pastor<\/strong><\/span><\/span><\/span>\u00a0<!--more--><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Publi\u00e9 dans le N\u00b0114 de Lacan Quotidien<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Du sacre et du sexe, un serment et le foutre \u00e0 la plume, au glaive, \u00e0 l&rsquo;arch\u00e9e, au pinceau, au clavier\u00a0: alors foutraque\u00a0! Enlevez-moi vite pour revenir au nom des amours. Je suis moins suspecte qu&rsquo;une pomme pour approfondir le sacrement d&rsquo;une eucharistie, dont ceci, ma \u00ab\u00a0penne\u00a0<em>\u00bb<\/em>, la plume la plus longue fix\u00e9e sur les ailes (ou la queue) de l&rsquo;oiseau qui m&rsquo;accompagne, est, aussi, mon corps et mon sang. Quand je choisis d&#8217;embarquer certains vaisseaux pr\u00eats \u00e0 traverser la soupe galactique de l&rsquo;amour super accident cosmique, je trace un long trait de parole, sans souffler,\u00a0 une poussi\u00e8re issue du choc thermique\u00a0: de la condensation \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat pur, soit, une fus\u00e9e s&rsquo;envole, de la substance-m\u00eame de l&rsquo;\u00e9criture, qui s&rsquo;efface, avec chaque lettre, <em>amour<\/em>, <em>amou<\/em>, <em>am<\/em>, <em>a<\/em>&#8230; aussit\u00f4t le vent et l&rsquo;impossible \u00e0 redire qui l&#8217;emporte. Une phrase tombe dans l&rsquo;oubli de sa r\u00e9elle absence et je me mets \u00e0 aimer son univers. Nous sommes en haut du lointain, on regarde calmement certains spectacles d&rsquo;affirmation et de r\u00e9ponse, de d\u00e9fi et de riposte, d&rsquo;appels et d&rsquo;\u00e9chos,\u00a0 il faut dire qu&rsquo;on s&rsquo;est enfui pour \u00e7a\u00a0: apercevoir du point de notre distance ces lieux immobiles et d\u00e9serts, comme un secret. Chut&#8230; s&rsquo;illuminer au ciel ne donne aucune assurance, s&rsquo;aimer n&rsquo;importe o\u00f9, le c\u00e9l\u00e9brer n&rsquo;importe quand, rend tout fragile, m\u00eame si c&rsquo;est le privil\u00e8ge des amants lucides, comme dirait l&rsquo;autre, menac\u00e9s, miraculeux que de na\u00eetre dans le rien parce que le n\u00e9ant les aime, leur rend bien puisqu&rsquo;il a fait surgir pour eux les fleurs, les soleils, les bords et les fen\u00eatres, histoire de ne plus avoir peur de l&rsquo;oc\u00e9an. Et de quel oc\u00e9an si ce n&rsquo;est pas celui de la puissance des mots\u00a0? Des mots \u00e0 ch\u00e9rir comme lointains, le lointain comme notre plus proche prochain, qui ne fait pas de notre proche un reproche. Tu pourras lui crier \u00e0 l&rsquo;oc\u00e9an que tu l&rsquo;aimes et bien mieux qu&rsquo;il ne se d\u00e9cha\u00eene lui-m\u00eame, le d\u00e9fendre, coupable, devant l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9, devant la loi,\u00a0 qu&rsquo;il veut pourtant te promettre, comme ce qui est donn\u00e9.\u00a0 <em>Boum\u00a0!<\/em> Et voici que le <em>Big Bang<\/em> viens de te propulser, toi aussi es-tu pr\u00eat maintenant \u00e0 composer avec sa radiation fossile\u00a0? \u00c9crire m\u00eame \u00e0 partir de ce <em>brouhaha<\/em> <em>primordial<\/em> qui se dissipe peu \u00e0 peu\u00a0jusqu&rsquo;\u00e0 emplir le ciel comme un infime murmure radio. Je voudrais \u00eatre une petite barque d\u00e9sireuse d&rsquo;entendre. Entends-tu chanter le ciel nous entourant tous de ce fond diffus comme premier cri de l&rsquo;univers\u00a0?\u00a0 Entends-tu la voix <em>grailleuse, <\/em>murmure uniforme et primordial, homog\u00e8ne dans toutes ses directions, isotrope, constant d&rsquo;intensit\u00e9, substance chaude et opaque \u00e0 l&rsquo;\u00e9quilibre, qui envahit toute la vo\u00fbte c\u00e9leste, d&rsquo;un signal ne variant ni au fil du jour ni au cours des saisons, \u00e9tranger au soleil et \u00e0 la voie lact\u00e9e\u00a0? Elle est chaude la vague de l&rsquo;amour, pr\u00e9cis le lieu aimant\u00e9 pour l&rsquo;intimit\u00e9. Si le rayonnement de la m\u00e9lop\u00e9e est la nourriture de l&rsquo;amour, jouez toujours, donnez m&rsquo;en \u00e0 l&rsquo;exc\u00e8s, nous y resterons cach\u00e9s l\u00e0-haut pour le caresser d&rsquo;une id\u00e9e.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Et s&rsquo;il y a des haines et des id\u00e9es \u00e0 contourner, des amours et des paroles \u00e0 sauver, il y a aussi l&rsquo;eucharistie comme tentative et tentation\u00a0 d&rsquo;y acc\u00e9der, o\u00f9 la communion comme tout partage qui nous enseigne par exemple, que baiser et faire l&rsquo;amour se tiennent \u00e0 cette diff\u00e9rence musicale pr\u00eat, que cela ne s&rsquo;\u00e9crit pas pareil, et pour cause, il y a des lieux s\u00e9par\u00e9s, des relations entres ours blancs et baleines (Freud), hommes et femmes ne connaitront jamais la m\u00eame \u00e9ternit\u00e9 (Apollinaire). La baise ignore l&rsquo;existence de certain <em>lien musaiques<\/em>, n&rsquo;entre pas, s&rsquo;arr\u00eate, aux portes de cet espace fantasmatique de la langue, o\u00f9 par moment le po\u00e8me semble se traduire par lui-m\u00eame. V\u00e9ritable acm\u00e9 de la performance litt\u00e9raire\u00a0: dis-moi comment tu \u00e9cris, je te dirai si tu as jouis. Soit, le seul rapport qui existe vraiment\u00a0: la fa\u00e7on d&rsquo;utiliser les phrases et la mani\u00e8re dont on jouit, sinon, d&rsquo;o\u00f9 viendrait ce fait que les \u00eatres humains ne s&rsquo;entendent pas parler, n&rsquo;aient pas le retour de leur propre son\u00a0? Comment \u00e9crire la maladie des voix. Donc\u00a0! Ou bref, peu importe, ou pas si vite, petite lumi\u00e8re sur une telle h\u00e9sitation. <em>Donc\u00a0<\/em>: conjonction, qui exprime tour \u00e0 tour au choix c&rsquo;est selon, une cons\u00e9quence, l&rsquo;introduction d&rsquo;une conclusion, la marque d&rsquo;une surprise. <em>Bref\u00a0<\/em>: adjectif\u00a0? (concis qui dure peu) adverbe\u00a0? (en peu de mot) ou finalement nom masculin\u00a0? <em>Un bref apostolique<\/em>, cette lettre du pape, appel\u00e9e ainsi \u00e0 cause de sa bri\u00e8vet\u00e9, ne contenant ni pr\u00e9ambule, ni pr\u00e9face, ne comportant que ce que le pape accorde, d&rsquo;importance moindre qu&rsquo;une bulle, portant sur une d\u00e9cision ou une d\u00e9claration \u00e0 caract\u00e8re priv\u00e9, formellement, au sens strict, c&rsquo;est un document scell\u00e9 par l&rsquo;anneau du p\u00eacheur, cire rouge, sceau marquant l&rsquo;autorit\u00e9 du pape. Au hasard parmi toutes la s\u00e9rie des conjonctions de subordination, je choisis\u00a0: <em>\u00ab\u00a0pourvu que\u00a0\u00bb<\/em>. Pourvu que nous puissions ne pas avoir d\u00e9j\u00e0 oubli\u00e9, puisqu&rsquo;il est clair que nous l\u00e2che la m\u00e9moire sit\u00f4t nos d\u00e9sirs soudains, \u00e9vanouissement, somnolence, et c&rsquo;est par l\u00e0-bas du c\u00f4t\u00e9 de nos r\u00eaves que se joue le ballet, de quoi nous \u00e9tions la question\u00a0? Alors [donc] petit retour en arri\u00e8re [l&rsquo;eucharistie], et\u00a0 f\u00eate de <em>l&rsquo;union<\/em>\u00a0en d\u00e9bat sur la question de \u00ab\u00a0la pr\u00e9sence r\u00e9elle\u00a0\u00bb, loup y es-tu\u00a0? Entends-tu\u00a0? En substance, quoi de plus normal que de dire que la chair se fait verbe, et le verbe chair, si les mots s&rsquo;incarnent, l&rsquo;incarnation parle, l&rsquo;homme cherche \u00e0 traduire le langage des dieux (aux amours des dieux\u00a0!) depuis l&rsquo;origine m\u00e8re de ce qui est apparue sous la forme d&rsquo;une humanit\u00e9. Soit, dieu est un verbe libre, un \u00e9lectron d\u00e9cha\u00een\u00e9 organisateur d&rsquo;un tout ind\u00e9fectible \u00e0 la fa\u00e7on d&rsquo;un amour qui ne cesserait plus d&rsquo;\u00eatre, ma\u00eetre du logos. La guerre des guerres, c&rsquo;est l&rsquo;amour et Dieu aussi a fait la guerre.\u00a0 Mais l&rsquo;incarnation est affaire de l&rsquo;homme, un myst\u00e8re, que de venir se loger et p\u00e9n\u00e9trer, se mettre dans le o\u00f9\u00a0? [Incarner] Verbe form\u00e9 sur un adverbe, qui est la monture de qui dans ce genre de lecture\u00a0? C&rsquo;est peut-\u00eatre au plus loin de ce lieu, singulier, intime, qui ne s&rsquo;accorde en rien puisqu&rsquo;il ne va avec rien, au dernier tome d&rsquo;une pl\u00e9iade de ce <em>o\u00f9<\/em> myst\u00e9rieux (gazouillis d&rsquo;acquiescement, hululement noctambule et vobulations r\u00e9ciproques) que se trouve, non pas un lieu pour <em>la baise <\/em>qui ne d\u00e9passerait pas le stade du discours, mais l&rsquo;homme qui garde un lieu, l\u00e0 il garde une diff\u00e9rence, le vide,\u00a0 tel qu&rsquo;il peut dire \u00e0 ceux qui ne le rencontreront jamais, que leur corps en sait et peut en faire, plus que ce que nous sommes capable de le dire. En somme, les corps humains n&rsquo;ont que peu de choses \u00e0 voir avec ceux ou celles qui les occupent, la co\u00efncidence est rare aussi rare que le juste mot correspondant \u00e0 la chose, le tour de passe-passe d&rsquo;un bon mot, le <em>fin&rsquo;amor<\/em>\u00a0! Encore une fois nous ne nous valons pas tous musiciens en histoire d&rsquo;amour, de foutre et d&rsquo;\u00e9go.\u00a0 Devant l&rsquo;inconnu\u00a0: Dieu, le vide, l&rsquo;absence r\u00e9elle, ont fait de <em>l&rsquo;union<\/em> un d\u00e9bat sur la question de la pr\u00e9sence r\u00e9elle de l&rsquo;amour sur le sexe, ou inversement. Je pose le corps du verbe tomb\u00e9 dans le sang, la chair, et la volont\u00e9 de la chair sur mes l\u00e8vres. Sur ma langue, je laisse entrer celui qui est venu le dire lui-m\u00eame dans et par son sang et sa chair&#8230; L&rsquo;eucharistie, c\u00e9l\u00e9bration, comm\u00e9moration, Lacan trente ans d\u00e9j\u00e0, m\u00e9lodies des souvenirs, grand m\u00e9morial historique au registre de la mort, et de l&rsquo;amour \u00e0 mort,\u00a0 mort \u00e0 la mort\u00a0! L&rsquo;eucharistie est le moment solennel, rituel, qui relie autant qu&rsquo;il permet recueillement, o\u00f9 se partage et s&rsquo;incorpore, dans le sacrement, l&rsquo;objet de l&rsquo;oubli, qui s&rsquo;incarne dans un geste r\u00e9tabli, retenu et tenant lieu de m\u00e9moire \u00e0 celui qui manque au festin, celui dont il ne nous reste que le nom. C&rsquo;est tout cela qui rejoue un serment amoureux, o\u00f9 le seul enjeu est celui de la v\u00e9rit\u00e9.\u00a0 Mais, c&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 redescendre au lieu d&rsquo;une absence r\u00e9elle. C&rsquo;est c\u00e9l\u00e9brer ensemble \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;un temps social &#8211; la passion du vide. Son \u00e9clat le voile, nous emp\u00eache, nous dissimule en plein jour, on le voit partout, mais nul ne le voit. On cherche la t\u00e9nuit\u00e9, on sait qu&rsquo;elle a une norme sans avoir encore de forme, il s&rsquo;agit en fait au d\u00e9part d&rsquo;une parole impossible, mais proche, un <em>hiatus<\/em> \u00e9tablissant la faiblesse, un orifice, une perte permanente, et la possibilit\u00e9 non \u00e9tanche de se laisser traverser, fendre l&rsquo;air, la force du langage qui ne peut que se parcourir, et se traduire, promesse apr\u00e8s promesse comme seules garanties d&rsquo;une parole \u00e0 soi, et validit\u00e9 de sa propre \u00e9criture, soit, confiance en sa propre existence, plus qu&rsquo;aimer pardonner d&rsquo;exister, mais surtout avenir de la litt\u00e9rature, dans la recherche constante et l&rsquo;\u00e9criture de l&rsquo;\u00e9laboration de son propre lieu o\u00f9, <em>\u00e7a<\/em> ne va avec rien, je ne reconnais personne l\u00e0-bas. Ma propre absence devient r\u00e9elle et ce faisant elle rend possible la rencontre, ce qui appara\u00eet comme une br\u00e8ve rencontre pouvant servir alors de lien avec la puissance de cr\u00e9er<span style=\"color: #ff0000;\">.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Les <\/span><\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>points n\u00b0I, II &amp; III<\/strong><\/span><\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"> d\u00e9velopp\u00e9s par <\/span><\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>Laure Pastor<\/strong><\/span><\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"> \u00e0 retrouver dans <a href=\"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/2011\/10\/lacan-quotidien-n\u00b067-sans-nouvelles-texte-n\u00b01-propose-a-la-rubrique-rebonds-par-carole-dewambrechies-la-sagna\/\">LQ 67<\/a>, <a href=\"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/2011\/10\/lacan-quotidien-n\u00b068-sans-nouvelles-texte-n\u00b02-propose-a-liberation-par-philippe-la-sagna-les-deux-sources-de-l\u2019histoire-de-la-psychanalyse-d\u2019e-roudinesco-en-reponse-a-s\/\">LQ 68<\/a>, et <a href=\"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/2011\/10\/lacan-quotidien-n\u00b069-\u25aa-lacan-quotidien-world-news-\u25aa-indias-no-1-soutient-le-combat-pour-la-liberation-de-rafah-et-toujours-sans-nouvelles-texte-n\u00b03-propose-par-marie\/\">LQ 69<\/a>.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p align=\"CENTER\">Le nom des amours (IV) par Laure Pastor\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[19,568],"tags":[584,1243],"class_list":["post-7157","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-chroniques","category-vientdeparaitre","tag-laure-pastor","tag-le-nom-des-amours"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7157","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7157"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7157\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8043,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7157\/revisions\/8043"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7157"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7157"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7157"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}