{"id":7727,"date":"2012-01-15T23:44:10","date_gmt":"2012-01-15T22:44:10","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/?p=7727"},"modified":"2012-01-28T22:46:28","modified_gmt":"2012-01-28T21:46:28","slug":"des-histoires-avec-lacan","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/2012\/01\/des-histoires-avec-lacan\/","title":{"rendered":"Lire Lacan avec rigueur et assiduit\u00e9"},"content":{"rendered":"<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\"><em>Art Press<\/em> avec Lacan <\/span><\/span><span style=\"font-size: small;font-family: Calibri, sans-serif\">Par Damien Bott\u00e9<\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">L\u2019article d\u2019une rare intelligence, intitul\u00e9 \u00ab <em>Des histoires avec Lacan<\/em> \u00bb, provenant du num\u00e9ro de D\u00e9cembre 2011 d\u2019<em>Art Press<\/em> m\u00e9rite que nous nous y arr\u00eations quelques instants. L\u2019auteur se nomme Philippe Forest, <\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>collaborateur d\u2019<em>Art-Press<\/em>, mais aussi professeur de litt\u00e9rature compar\u00e9e \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Nantes, \u00e9crivain, et fin connaisseur des \u0153uvres de James Joyce et de Philippe Sollers.<!--more--> <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">P. Forest s\u2019emploie dans cet article \u00e0 un exercice critique, celui d\u2019un compte-rendu de l\u2019exp\u00e9rience de lecture des publications de cette rentr\u00e9e lacanienne. Il pr\u00e9cise, de mani\u00e8re fort perspicace, que ce t\u00e9moignage de lecture n\u2019est que le fruit de ce qu\u2019il a \u00ab cru comprendre \u00bb, et que cette restitution \u00e9crite ne peut \u00eatre entendue qu\u2019en \u00ab son nom propre \u00bb. En effet, nous pourrions ajouter que lire Lacan bouscule toujours notre <em>je n\u2019en veux rien savoir<\/em>, qui est par essence du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019intime, et provoque des effets singuliers.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">\u00c0 la lecture de cet article, il s\u2019en d\u00e9gage une belle authenticit\u00e9. L\u2019auteur sait de qui et de quoi il parle. Nous ressentons tout de suite qu\u2019il a lu \u00ab ligne \u00e0 ligne \u00bb les livres qu\u2019il pr\u00e9sente, et bien d\u2019autres, notamment les deux derni\u00e8res publications de Jacques Lacan, sans effacer d\u2019ailleurs \u00e0 quel nom propre nous devons ce travail. Sans tomber dans l\u2019idol\u00e2trie, l\u2019auteur d\u00e9montre qu\u2019 \u00ab <em>Art Press<\/em> a toujours \u00e9t\u00e9 avec Lacan. Et il n\u2019y a aucune raison que cela change \u00bb. Lecteur assidu des <em>\u00c9crits <\/em>et des <em>S\u00e9minaires<\/em> (comme l\u2019auteur de l\u2019article) il est d\u00e9fenseur de la psychanalyse, \u00ab du moins d\u2019une certaine psychanalyse \u00bb. Avec Lacan certes, mais dans une position particuli\u00e8re : non pas en tant que psychanalyste, historien ou philosophe, mais en tant que critique, romancier ou artiste. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">P. Forest rappelle que Lacan avait proph\u00e9tis\u00e9 le ph\u00e9nom\u00e8ne actuellement \u00e0 l\u2019\u0153uvre : \u00ab d\u00e8s ma disparition [\u2026], on s\u2019attend, dans le m\u00eame champ, \u00e0 la v\u00e9ritable pluie d\u2019ordure qui d\u00e9j\u00e0 s\u2019annonce, parce que l\u2019on croit que cela ne peut plus tarder \u00bb<sup>1<\/sup>. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">Nous pouvons ajouter que Lacan annonce cela dans son <em>S\u00e9minaire<\/em> \u00e0 propos du discours analytique qui peut repr\u00e9senter une \u00e9mergence. Il s\u2019inqui\u00e8te d\u00e9j\u00e0 de son devenir en lan\u00e7ant \u00e0 son auditoire : \u00ab il s\u2019agirait peut-\u00eatre que vous en fassiez quelque chose. [\u2026] Dans la trace de mon discours, il vaudrait peut-\u00eatre mieux que se confortent ceux qui pourraient donner \u00e0 ce frayage une suite \u00bb. Il est question, d\u00e9j\u00e0 \u00e0 l\u2019\u00e9poque, d\u2019un soutien \u00e0 la cause du d\u00e9sir pour une psychanalyse vivante. C\u2019est ce que fit et fait toujours Jacques-Alain Miller, avec acharnement, \u00e0 travers son <em>Cours<\/em>, mais aussi r\u00e9cemment, prolongeant ce message de Lacan, en accueillant \u00e0 partir de 2009 la rel\u00e8ve que peut constituer les <em>Nouveaux Venus<\/em>.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">P. Forest a pris la mesure de la proph\u00e9tie de Lacan et, en lieu et place d\u2019une longue et subtile analyse, fait la liste de ce qui rel\u00e8ve d\u2019un certain \u00ab spectacle de d\u00e9solation \u00bb. Il prend l\u2019exemple d\u2019une institution du Quartier latin, la librairie Gibert Joseph, dont les rayons sont aujourd\u2019hui d\u00e9voy\u00e9s \u00ab au d\u00e9veloppement personnel \u00bb ou \u00ab \u00e0 une pseudo science du moi aux intentions normatives \u00bb, au d\u00e9triment de la psychanalyse. Il fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019entreprise de d\u00e9molition op\u00e9r\u00e9e depuis des ann\u00e9es par de <em>pi\u00e8tres pamphl\u00e9taires<\/em> qu\u2019il ne nomme pas. Mais nous reconnaissons les ouvrages intitul\u00e9s <em>Impostures intellectuelles<\/em> ou <em>La pens\u00e9e 68<\/em>. Ou encore, un professeur de philosophie, qui avec cette \u00ab gouaille d\u00e9magogique \u00bb qui le caract\u00e9rise, lance, pour reprendre l\u2019expression de Kierkegaard, \u00ab la grande attaque finale \u00bb contre la psychanalyse, \u00e9paul\u00e9 \u00e9trangement en cela par une grande radio nationale. Son argument imparable contre Lacan ? Son go\u00fbt pour James Joyce\u2026 C\u2019est un peu court, semble-t-il, pour P. Forest. Il argumente par l\u2019analyse suivante : nous assistons plut\u00f4t \u00e0 une disparition de la c\u00e9l\u00e9bration de la pens\u00e9e lacanienne et non \u00e0 une c\u00e9l\u00e9bration de la disparition de J. Lacan. P. Forest relativise cette <em>guerre<\/em> en cours, en pr\u00e9cisant que c\u2019est seulement d\u2019une t\u00e2che de sang d\u2019intellectuels dont il s\u2019agit. En citant Shakespeare, l\u2019auteur signifie que Lacan, m\u00eame bless\u00e9 par ces nombreuses attaques, n\u2019est pas mort : \u00ab qui aurait cru que le vieil homme avait tant de sang dans le corps ? \u00bb. Il nous semble n\u00e9anmoins qu\u2019en sortant du bois, J.-A. Miller transforme cette rentr\u00e9e en une offensive <em>tourn\u00e9e lacanienne <\/em>qui portera ses fruits.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">P. Forest insiste sur le fait que J.-A. Miller exprime son d\u00e9sir de \u00ab rendre justice \u00bb au psychanalyste, en toute conscience \u00ab du lien que la tradition \u00e9tablit entre jugement et r\u00e9surrection \u00bb. Avec, comme le dit Rimbaud, l\u2019id\u00e9e que la v\u00e9rit\u00e9 ne se poss\u00e8de jamais que \u00ab dans une \u00e2me et un corps \u00bb. Dans <em>Vie de Lacan<\/em>, J.-A. Miller se pose la question de savoir ce qu\u2019est une vie, sur la fa\u00e7on dont on en fait ou pas un r\u00e9cit. Est-ce possible d\u2019\u00e9chapper \u00e0 \u00ab la servilit\u00e9 qui appartient au biographe comme tel \u00bb ? En tout cas, \u00ab l\u2019autobiographie est toujours autofiction \u00bb, d\u00e9clare J.-A. Miller, pr\u00e9cision que donnait aussi Aragon, en affirmant que \u00ab je peux bien raconter l\u2019histoire d\u2019autrui, c\u2019est toujours la mienne \u00bb. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">En ce qui concerne le livre d\u2019\u00c9lisabeth Roudinesco, P. Forest rapporte cette revendication de l\u2019historienne, de d\u00e9fendre Lacan, tout en lui restant infid\u00e8le, afin de se situer \u00ab loin de toute orthodoxie ou de toute nostalgie envers un pass\u00e9 r\u00e9volu \u00bb. Etonnante intention, pourrions nous ajouter ! Car il nous semble que ce qui caract\u00e9rise aujourd\u2019hui l\u2019orientation de l\u2019\u00c9cole de la Cause freudienne, notamment autour de la passe, est plut\u00f4t du c\u00f4t\u00e9 d\u2019un cap vers le R\u00e9el, et non d\u2019un retour m\u00e9lancolique vers le pass\u00e9. En cela, il est vrai (et l\u2019\u00c9cole le revendique) c\u2019est rester fid\u00e8le \u00e0 Lacan, notamment \u00e0 travers son <em>Dernier<\/em> et <em>Tout Dernier Enseignement<\/em>.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">Peut-on alors parler d\u2019union sacr\u00e9e dans cette d\u00e9fense de la pens\u00e9e lacanienne ? Non, nous annonce P. Forest, le paysage lacanien a toujours \u00e9t\u00e9 multiple et c\u2019est selon lui ce qui en fait sa richesse.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">L\u2019auteur poursuit sur l\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019il porte au dernier ouvrage de Jean-Claude Milner qui soul\u00e8ve la question d\u2019un \u00ab lacanisme \u00e9tendu \u00bb, prenant en compte \u00ab la dimension encyclop\u00e9dique des cons\u00e9quences de l\u2019\u00e9mergence de la psychanalyse \u00bb et constitue, sur la dimension de l\u2019universel, le compl\u00e9ment le plus \u00e9clairant qui soit aux th\u00e8ses expos\u00e9es dans le livre xix du <em>S\u00e9minaire<\/em>.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">Enfin, P. Forest s\u2019\u00e9merveille devant certaines maximes de Lacan, comme celle annon\u00e7ant que \u00ab la v\u00e9rit\u00e9 ne peut que se mi-dire \u00bb, prot\u00e9geant ainsi de deux mystifications oppos\u00e9es, celle de la transparence (vulgarisation vaine) et celle de l\u2019ineffable (herm\u00e9tisme vide). \u00ab Je parle aux murs \u00bb proclame Lacan, mais entre ces murs nous dit P. Forest, une parole s\u2019en vient \u00e0 \u00ab r\u00e9sonner \u00bb, et nous permet, pourrions nous ajouter, de voir au-del\u00e0 du mur et toucher de mani\u00e8re fugace quelques <em>bouts de r\u00e9el<\/em>.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">Alors comment combattre cette tentative \u00e9hont\u00e9e de liquidation de Lacan ? P. Forest en donne une r\u00e9ponse simple : lire et relire Lacan. M\u00eame si c\u2019est \u00ab une entreprise de longue haleine et d\u2019une redoutable complexit\u00e9 \u00bb. \u00c0 ceux qui pestent devant la lenteur de parution des <em>S\u00e9minaires<\/em>, il leur demande un peu d\u2019honn\u00eatet\u00e9 en reconnaissant que tout cela va encore trop vite pour eux, car \u00e0 moins de s\u2019y consacrer tout entier, une vie ne suffit sans doute pas pour en faire le tour. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">Dans le num\u00e9ro 12 paru en 1977, <em>Art-Press<\/em> signalait que \u00ab la parole de Lacan [\u2026] a peu \u00e0 peu frapp\u00e9 les tympans des intellectuels ronronnants. La psychanalyse s\u2019en est trouv\u00e9 retourn\u00e9e (\u2026 \u00e0 Freud), les sciences humaines agit\u00e9es, la philosophie boulevers\u00e9e \u00bb. Et c\u2019est en cela que nous reconnaissons les vrais d\u00e9fenseurs de la psychanalyse. Ils sont encore l\u00e0 quand une \u00ab pluie d\u2019ordure \u00bb se d\u00e9verse sur elle. Car parler de Lacan en 1977, en pr\u00e9-publiant les bonnes feuilles du <em>S\u00e9minaire, <\/em>livre II, au moment de l\u2019\u00e2ge d\u2019or de la psychanalyse, c\u2019est une chose. Mais aujourd\u2019hui, en 2011, parler de Lacan et le d\u00e9fendre, en pr\u00e9cisant que \u00ab la moindre des choses consiste \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir un peu \u00bb, qu\u2019il faut s\u2019attarder \u00e0 la \u00ab mani\u00e8re dont [ces \u00e9crits] \u00e9veillent et d\u00e9routent l\u2019intelligence \u00bb, et qu\u2019il n\u2019est pas question de faire \u00ab comme si ces textes n\u2019existaient pas \u00bb, c\u2019est poser un acte fort,  support\u00e9 par un d\u00e9sir d\u00e9cid\u00e9. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">Finalement, pour que vive cette psychanalyse subversive, il faut et il suffit de continuer \u00e0 lire Lacan avec rigueur et assiduit\u00e9, de s\u2019en orienter dans sa pratique et dans sa vie. Afin qu\u2019il continue d\u2019exister, envers et contre tout. L\u2019excellent article de P. Forest suscitera ce d\u00e9sir, bien au-del\u00e0 du milieu psychanalytique, et nous pouvons en cela l\u2019en remercier vivement.<\/span><\/span><\/p>\n<ol>\n<li>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">Lacan J., <em>Le S\u00e9minaire<\/em>, livre xix, \u2026 <em>Ou pire<\/em>, Seuil, 2011, p. 128. <\/span><\/span><\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\"><em>Ibid<\/em>. <\/span><\/span><\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">Art-Press, <em>Jacques Lacan : donc, Oedipe\u2026<\/em>, n\u00b012, novembre 1977, p. 4.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #0000ff\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\">Texte relu et corrig\u00e9 par Christine Maugin<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif\"><span style=\"font-size: small\"><br \/>\n<\/span><\/span><\/p>\n<\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p align=\"JUSTIFY\">Art Press avec Lacan Par Damien Bott\u00e9<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">L\u2019article d\u2019une rare intelligence, intitul\u00e9 \u00ab Des histoires avec Lacan \u00bb, provenant du num\u00e9ro de D\u00e9cembre 2011 d\u2019Art Press m\u00e9rite que nous nous y arr\u00eations quelques instants. L\u2019auteur se nomme Philippe Forest, <\/p><\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":7728,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[75,568],"tags":[1550,1551,1552,20,263],"class_list":["post-7727","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-pressefrance","category-vientdeparaitre","tag-art-press","tag-damien-botte","tag-decembre","tag-lacan","tag-philippe-sollers"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7727","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7727"}],"version-history":[{"count":11,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7727\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8127,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7727\/revisions\/8127"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7728"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7727"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7727"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7727"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}