{"id":7903,"date":"2012-01-09T19:59:14","date_gmt":"2012-01-09T18:59:14","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/?p=7903"},"modified":"2012-02-06T22:20:45","modified_gmt":"2012-02-06T21:20:45","slug":"la-rose-des-livres-7","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/2012\/01\/la-rose-des-livres-7\/","title":{"rendered":"LA ROSE DES LIVRES"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: left;\" align=\"CENTER\"><span style=\"color: #ff0000;\"><span style=\"font-size: large;\"><strong>Sollers, atelier\u00a0<\/strong><\/span><\/span><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em><strong>par Nathalie Georges-Lambrichs<\/strong><\/em><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em><strong>Philippe Sollers, L\u2019\u00e9claircie, Paris, 2012, Gallimard, 236 pages, 17,90 (e)<\/strong><\/em><\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>Publi\u00e9 dans le N\u00b0124 de Lacan Quotidien<!--more--><\/strong><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><em><strong>\u00ab\u00a0Qui es-tu, toi, pour \u00eatre plus moi que moi ?\u00a0\u00bb<\/strong><\/em> <em>(p. 57)<\/em><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">L\u2019espace que nous ouvre ce livre est un \u00e9ventail, mais il comporte aussi des jours. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">On y voit passer les visages et les corps d\u2019Anne dans tous ses \u00e2ges, Anne la s\u0153ur du narrateur, en all\u00e9e et qui revient pr\u00e9texte, d\u2019autant plus l\u00e9g\u00e8re ou grave et pr\u00e9sente que d\u00e9multipli\u00e9e: nich\u00e9e dans la m\u00e9moire aussi \u00e9parse que pr\u00e9cise, o\u00f9 le narrateur la cueille \u00e0 la pointe de ses r\u00eaveries ou de ses r\u00eaves, et lov\u00e9e dans son avatar, Lucie la vivante, l\u2019ardente femme dont le go\u00fbt pour le narrateur et la subtilit\u00e9 discr\u00e8te animent la <em>camera oscura<\/em>, gangue de <em>L\u2019\u00e9claircie<\/em>, bouche de r\u00e9sonance non moins que tr\u00e9sor de tableaux. L\u00e0, ce sont surtout Manet et Picasso qui s\u2019y font voir, et lire et entendre, peignant comme ils aiment, l\u2019un, l\u2019autre ou le narrateur, le premier sachant tour \u00e0 tour condenser \u00ab\u00a0une telle intensit\u00e9 d\u2019absence\u00a0\u00bb (p. 92) ou \u00ab\u00a0convoquer tous les sens \u00e0 la fois, capter le regard, \u00e9voquer l\u2019air, d\u00e9clencher l\u2019envie de toucher [\u2026]\u00a0\u00bb (p. 157), le second \u00ab\u00a0la folie et la destruction montantes dans les visages\u00a0\u00bb (p. 86), choisissant toujours \u00ab\u00a0ce qu\u2019il y a de plus profond, la surface, la rencontre, la vibration, le vide, l\u2019\u00e9clat, l\u2019instant.\u00a0\u00bb (p. 87) contre l\u2019univers, \u00ab\u00a0le multivers\u00a0\u00bb (p. 86), fait non seulement de touches mais de musiques qui traversent la partition de la lecture et composent avec elle du sur mesure pour le lecteur-auditeur-amateur.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em><strong>Le noir clair<\/strong><\/em><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Je peins, dit le narrateur, qui ne fait pas myst\u00e8re de ses fonds noirs. De fait, il y a deux noirs\u00a0: le sinistre ordinaire, le \u00ab\u00a0faux noir\u00a0\u00bb de la t\u00eate d\u2019obsidienne de Malraux (p. 220) et le vivant, le noir de nuit des prunelles andalouses, le noir clair (p. 59). \u00ab\u00a0Le noir, donc, comme lumi\u00e8re, dans une jolie veuve, une jolie s\u0153ur\u00a0\u00bb (p. 25), celle qui \u00ab\u00a0Un jour de pluie, dans la v\u00e9randa, me dit tout \u00e0 coup\u00a0: \u201c toi, tu seras toujours seul\u201d\u00a0\u00bb (p. 190). \u00ab\u00a0Elle avait raison, \u00e9crit-il, je suis seul, mais avec son ombre\u00a0\u00bb (<em>ibid.<\/em>)<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Il y a longtemps que Sollers tient au papier \u2013 \u00ab\u00a0J\u2019aime le papier, ce roseau d\u2019Egypte [\u2026] le papier <em>respire<\/em>, il faut s\u2019inventer une oreille pour l\u2019\u00e9couter\u00a0\u00bb (p. 41) \u2013, \u00e0 l\u2019encre, au trait, \u00e0 la plume et au pinceau, alli\u00e9s avec le soleil \u2013 celui que l\u2019enfant fixe, et loin qu\u2019il y perde ses r\u00e9tines \u2013 m\u00e9diocre catastrophe annonc\u00e9e \u2013 ce sont mille soleils noirs qui se bousculent. \u00ab\u00a0Au fond, c\u2019est simple\u00a0: on arrive, ou pas, \u00e0 jouer jusqu\u2019au bout son enfance. Un bouquet de violettes suffit.\u00a0\u00bb (p. 27) Encore faut-il le peindre, le respirer et le dire\u00a0: \u00ab\u00a0puisque la vie est un roman\u00a0\u00bb (p. 143), elle a maille \u00e0 partir avec le dire vrai, qui tient en respect l\u2019exactitude au nom de laquelle nous sommes fich\u00e9s, identifi\u00e9s, film\u00e9s, court-circuit\u00e9s, mieux\u00a0: qui surmonte celle-ci, la r\u00e9duisant \u00e0 l\u2019espace quadrill\u00e9 dans lequel les sbires du pr\u00e9fet de police ne trouveront jamais rien d\u2019autre que ce qu\u2019ils auront pens\u00e9 \u00e0 y dissimuler eux-m\u00eames\u00a0: une fiche anthropom\u00e9trique, dont l\u2019instantan\u00e9 n\u2019abolira jamais l\u2019envers, \u00e0 savoir le portrait.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">\u00ab\u00a0Personne ne se d\u00e9place dans le noir comme Manet, d\u2019o\u00f9 ses couleurs. \u00bb (p.177)<\/span><\/span><\/p>\n<p>\u00a0<span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em><strong>\u00ab\u00a0Je ne vois que des gens qui n\u2019ont rien \u00e0 m\u2019apprendre\u00a0\u00bb (p. 33)<\/strong><\/em><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Il ne s\u2019attarde pas sur le diagnostic qu\u2019il porte sur l\u2019\u00e9tat de son \u00e9poque, la n\u00f4tre, qu\u2019il suppose en proie \u00e0 une aggravation constante depuis la Terreur, constance qui fausse tout calcul, ignore la part du d\u00e9, du coup, du pari \u2013 c\u2019est sur ce mot de pari que le livre va se refermer. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">L\u2019abandon de l\u2019Histoire peut aller jusqu\u2019\u00e0 \u00ab\u00a0une inattention de tous les instants\u00a0\u00bb (p.82), l\u2019oubli de l\u2019oubli, c\u2019est dit (p. 39). Qu\u2019est-ce qui vaut, alors, sinon Manet et \u00ab\u00a0cette femme-l\u00e0, saisie, chaque fois dans son \u00eatre ignor\u00e9 d\u2019elle-m\u00eame, l\u00e0\u00a0\u00bb (p.84-5), sinon les tableaux, les livres, accomplis\u00a0?, non, mais encore en train, l\u00e0, de se faire\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Qu\u2019est-ce qui se dit\u00a0<\/em>? un dr\u00f4le de <em>je <\/em>qui <em>dit<\/em>.\u00a0\u00bb (p. 179) <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">\u00ab\u00a0D\u00e9sennuyons-nous\u00a0\u00bb. C\u2019est le s\u00e9same qui pr\u00e9lude \u00e0 la rencontre amoureuse et ses aises\u00a0: l\u2019amour en deux temps, d\u2019abord des corps \u00e9pris plongeant dans le guet et le go\u00fbt et l\u2019attrait qu\u2019ils ont l\u2019un de l\u2019autre, puis la conversation roulant sur \u00ab\u00a0autre chose\u00a0\u00bb. L\u2019omnispecteur (p. 147) \u2013 form\u00e9 par Picasso qui fut le premier \u00e0 m\u00e9riter ce titre \u2013 veille et r\u00eave, entre plusieurs existences. \u00ab\u00a0\u201cSoyez en \u00e9tat de\u00a0traduction instantan\u00e9e\u201d\u00a0!\u00a0\u00bb (p. 27), proclame-t-il. C\u2019est que \u00ab\u00a0Les livres se lisent eux-m\u00eames\u00a0\u00bb et que \u00ab\u00a0les tableaux effacent ceux qui ne les voient pas\u00a0\u00bb (p. 43). <\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>Et nunc Manet<\/strong><\/span><\/span><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em><strong>. Nu\/un\u00a0: le palindrome par excellence<\/strong><\/em><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Ainsi passent, dans les jours, des dits, ces particules qui se repoussent et s\u2019attirent, et se condensent en concr\u00e9tions de vouloir dire\u00a0:<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">\u00ab\u00a0Picasso en 1966\u00a0:<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u201c<span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Je veux <em>dire<\/em> le nu. Je ne peux pas faire un nu comme un nu. Je veux seulement <em>dire <\/em>sein, <em>dire <\/em>pied, <em>dire <\/em>main, ventre. Trouver le moyen de <em>dire<\/em>, et \u00e7a suffit.\u00a0[\u2026] Un seul mot suffit quand on en parle. Ici, un seul regard, et le nu te dit ce qu\u2019il est, sans phrases. \u00bb (p. 180)<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">\u00ab\u00a0[\u2026] un tableau de g\u00e9nie, m\u00eame le plus habill\u00e9, est un nu\u00a0\u00bb.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Que devient, alors, la tension entre <em>tacere<\/em> et <em>silet<\/em>, dans cette alliance du coup de foudre et de la nuit qui s\u2019est foment\u00e9e au fond des yeux\u00a0? Elle ne r\u00e9sisterait pas, n\u2019\u00e9taient \u00ab\u00a0les dieux [qui] sont ceux qui regardent vers l\u2019int\u00e9rieur, dans l\u2019\u00e9claircie de ce qui vient en pr\u00e9sence\u00a0\u00bb (Heidegger, <em>Parm\u00e9nide<\/em>). N\u2019est-ce pas que les dieux, l\u00e0 dans quel orient, suppl\u00e9ent au discours, qui se soutient d\u2019\u00eatre sans parole\u00a0? N\u2019est-ce pas que l\u00e0, les dieux \u2013 sive les <em>dieures<\/em> \u2013 se tiennent,\u00a0 \u00ab\u00a0d\u2019un int\u00e9rieur sans \u00e2ge\u00a0\u00bb (p. 185)\u00a0?<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em><strong>Vita long<\/strong><\/em><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">La vie s\u2019\u00e9tire, au fil des hasards qui de droite et de gauche brassent et distribuent les destin\u00e9es, les manuscrits et les livres, les objets qui ont une \u00e2me et les mots \u00ab\u00a0irradi\u00e9s sur fond de n\u00e9ant\u00a0\u00bb (p. 216). Les lignes s\u2019\u00e9mancipent de la trame du roman, divaguent comme les fils \u00e9lectriques s\u2019emm\u00ealent dans l\u2019empire de la grande vitesse, renfor\u00e7ant l\u2019immobilit\u00e9 du regard qui les voit sans pouvoir les regarder. Picasso, un g\u00e9nial j\u00e9suite, Gongor\u00e0, n\u2019ont pas raison de cette vie de Anne, la s\u0153ur au-del\u00e0 de la vie, \u00ab\u00a0sur un divan nocturne, c\u2019est tout\u00a0\u00bb (p. 229). Les tableaux nous contemplent, le narrateur \u2013 mais n\u2019est-ce pas l\u2019\u00e9crivain, et de surcro\u00eet sinc\u00e8re\u00a0? \u2013 peintre invisible, s\u2019appr\u00eate \u00e0 poursuivre sa vie extr\u00eame, telle que ses manuscrits convoy\u00e9s vers la Chine par Lucie qui sut les n\u00e9gocier admirablement l\u2019enveloppent, lui promettant une autre gestation et de nouvelles aventures.<\/span><\/span><\/p>\n<p>\u00a0<span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em><strong>\u00ab\u00a0on n\u2019est jamais trop arm\u00e9\u00a0\u00bb\u2026 pour s\u2019\u00e9vader\u00a0? <\/strong><\/em><\/span><\/span><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>(p. 171)<\/strong><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Il a mille ans. Aucun risque qu\u2019on le punaise ou qu\u2019on le mouche. La Chinoise qui l\u2019aimera est cultiv\u00e9e, musicienne et s\u00e9rieuse, car tel est son d\u00e9sir, encore et au-del\u00e0, d\u2019\u00eatre lu.<\/span><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p style=\"text-align: left;\" align=\"CENTER\">Sollers, atelier\u00a0par Nathalie Georges-Lambrichs<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Philippe Sollers, L\u2019\u00e9claircie, Paris, 2012, Gallimard, 236 pages, 17,90 (e)<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Publi\u00e9 dans le N\u00b0124 de Lacan Quotidien<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":7904,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[568],"tags":[725,359,263],"class_list":["post-7903","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-vientdeparaitre","tag-litterature","tag-nathalie-georges-lambrichs","tag-philippe-sollers"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7903","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7903"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7903\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8435,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7903\/revisions\/8435"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7904"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7903"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7903"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7903"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}