{"id":8000,"date":"2012-01-13T21:45:24","date_gmt":"2012-01-13T20:45:24","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/?p=8000"},"modified":"2012-01-25T21:45:40","modified_gmt":"2012-01-25T20:45:40","slug":"on-en-parle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/2012\/01\/on-en-parle\/","title":{"rendered":"On en parle"},"content":{"rendered":"<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #ff0000;\"><span style=\"font-size: large;\"><strong>La trag\u00e9die de l\u2019ingratitude<\/strong><\/span><\/span><span style=\"color: #0000cc;\"> par <\/span><span style=\"color: #0000cc;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em><strong>Pierre Naveau<\/strong><\/em><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<span style=\"font-size: small; font-family: Calibri, sans-serif;\">Centre dramatique r\u00e9gional de Tours, 10 d\u00e9cembre 2011, derni\u00e8re, \u00e0 Tours, de <\/span><span style=\"color: #ff0000;\">Sur\u00e9na de Corneille<\/span><span style=\"font-size: small; font-family: Calibri, sans-serif;\">, mise en sc\u00e8ne de <\/span><span style=\"color: #ff0000;\">Brigitte Jaques<\/span><span style=\"font-size: small; font-family: Calibri, sans-serif;\">.<!--more--><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #0000ff;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Jean-Pierre Deffieux<\/span><\/span><\/span><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">, dans<\/span><\/span><span style=\"color: #0000ff;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><strong> <a href=\"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/2011\/10\/lacan-quotidien-n\u00b074-ce-que-femme-veut-par-agnes-aflalo\/\">le n\u00b0 74 de LQ<\/a><\/strong><\/span><\/span><\/span><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">, a parl\u00e9 de tr\u00e8s belle mani\u00e8re de cette mise en sc\u00e8ne\u00a0 aussi prenante que subtile. \u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Publi\u00e9 dans le N\u00b0128 de Lacan Quotidien<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #000000;\">Il<\/span> est ici propos\u00e9 de mettre l\u2019accent sur ce que l\u2019on peut appeler \u00ab\u00a0la trag\u00e9die de l\u2019ingratitude\u00a0\u00bb. <strong>On ne parle pas assez de l\u2019ingratitude. Que peut la passion de l\u2019amour contre l\u2019insistance de l\u2019ingratitude\u00a0? Lacan n\u2019indique-t-il pas que le charroi de la demande d\u2019amour, si celle-ci est satisfaite, verse in\u00e9vitablement dans l\u2019orni\u00e8re de l\u2019ingratitude\u00a0?<\/strong> (<em>S\u00e9minaire V<\/em>, p.\u00a093) Un parall\u00e8le peut \u00eatre fait, \u00e0 cet \u00e9gard, entre Nicom\u00e8de (1658) et Sur\u00e9na (1674). Ingratitude du Roi Prusias par rapport \u00e0 Nicom\u00e8de, son fils (en fait, le fils d\u2019un premier lit). Ingratitude du Roi Orode par rapport \u00e0 Sur\u00e9na, g\u00e9n\u00e9ral de son arm\u00e9e, \u00e0 qui il destine la main de sa fille, Mandane. Nicom\u00e8de aime Laodice et en est aim\u00e9. Sur\u00e9na aime Eurydice et en est aim\u00e9. Sur\u00e9na, comme Nicom\u00e8de, sont des h\u00e9ros, des conqu\u00e9rants qui, victorieux dans les batailles qu\u2019ils ont men\u00e9es, se sont couverts de gloire. Le h\u00e9ros est celui qui, au sens de Hegel, ne craint pas la mort. Comme le dit Laodice \u00e0 Nicom\u00e8de, c\u2019est celui qui ne craint pas la mort qui est craint. Ce qui importe, en effet, \u00e0 Laodice, c\u2019est justement que l\u2019homme qu\u2019elle aime soit craint. Le h\u00e9ros est celui qui, selon l\u2019expression de Lacan, ne c\u00e8de pas sur son d\u00e9sir, qui, par cons\u00e9quent, ose en passer par cette condition du d\u00e9sir qu\u2019est la castration. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Or, Attale, le fils d\u2019un deuxi\u00e8me lit de Prusias, fait la cour \u00e0 Laodice, tandis que Pacorus, le fils d\u2019Orode, voudrait s\u2019emparer du c\u0153ur d\u2019Eurydice. Ainsi sont-ils devenus des rivaux, l\u2019un, de Nicom\u00e8de, l\u2019autre, de Sur\u00e9na. Le point de d\u00e9part de la trag\u00e9die est donc le m\u00eame. Attale a \u00e9t\u00e9 l\u2019otage de Rome o\u00f9, loin de son p\u00e8re, il a \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9. Pacorus tient \u00e0 servir le dessein de son p\u00e8re. C\u2019est pourquoi, il d\u00e9fend l\u2019int\u00e9r\u00eat de l\u2019\u00c9tat. La trag\u00e9die vient de ce que chacun des deux Rois, des deux P\u00e8res si l\u2019on veut, a d\u00e9cid\u00e9 de donner, l\u2019un, la main de Laodice \u00e0 Attale, l\u2019autre, la main d\u2019Eurydice \u00e0 Pacorus. Le n\u0153ud de l\u2019intrigue semble \u00eatre le m\u00eame. Il y a une diff\u00e9rence, cependant. Dans Nicom\u00e8de, c\u2019est le d\u00e9sir de la femme du Roi, Arsino\u00e9, qui m\u00e8ne la danse. En revanche, dans Sur\u00e9na, c\u2019est de la volont\u00e9 du Roi Orode qu\u2019il est question. Au bout du chemin, il y a la conqu\u00eate du pouvoir et l\u2019acc\u00e8s au tr\u00f4ne. Autre diff\u00e9rence\u00a0: Nicom\u00e8de a un ma\u00eetre, Annibal, mais Sur\u00e9na n\u2019en a point\u00a0; il est r\u00e9ellement seul. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Laodice, comme Eurydice, sont des femmes rebelles. Leur c\u0153ur ne se laisse pas prendre comme une place forte, et cela, d\u2019autant plus que cette place est disput\u00e9e. Leur passion est <em>d\u00e9cid\u00e9e<\/em> \u2013 comme l\u2019on dit d\u2019un d\u00e9sir qu\u2019il est d\u00e9cid\u00e9. On <em>sait<\/em> aimer chez Corneille, c\u2019est clair. Mais le sait-on de la m\u00eame fa\u00e7on, selon qu\u2019il s\u2019agit du h\u00e9ros ou de son amante\u00a0? <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">L\u2019autorit\u00e9 du Roi, \u00e0 cause de l\u2019acte de courage du h\u00e9ros, est battue en br\u00e8che. Les conqu\u00eates mettent le h\u00e9ros au-dessus de cette autorit\u00e9 et font qu\u2019il n\u2019en d\u00e9pend plus. Le h\u00e9ros devient le ma\u00eetre de ce ma\u00eetre qui lui doit ce qu\u2019il a ainsi obtenu \u2013 ses royaumes (Nicom\u00e8de, vers 416). <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>L\u2019ingratitude implique ici que, d\u00e8s lors, le h\u00e9ros soit trahi par son roi.<\/strong> L\u2019on se souvient, sur ce point, de la d\u00e9finition, par Lacan, du h\u00e9ros\u00a0: \u00ab\u00a0Le h\u00e9ros est celui qui peut impun\u00e9ment \u00eatre trahi\u00a0\u00bb (<em>S\u00e9minaire VII<\/em>, p. 370). De ce point de vue, le h\u00e9ros est, en soi, menac\u00e9. C\u2019est son destin. La passion de l\u2019amour, chez Laodice comme chez Eurydice, est li\u00e9e \u00e0 la menace qui p\u00e8se sur les h\u00e9ros \u2013 la menace qu\u2019ils puissent \u00eatre trahis. C\u2019est parce que le h\u00e9ros est menac\u00e9 qu\u2019il importe \u00e0 Laodice que, comme elle le lui dit, Nicom\u00e8de soit craint. Dans Nicom\u00e8de, les personnages qui incarnent la trahison sont Z\u00e9non et M\u00e9trobate. Le h\u00e9ros est, en effet, la cible du \u00ab\u00a0trait de l\u2019envie\u00a0\u00bb (Nicom\u00e8de, vers 1103) qui peut prendre, r\u00e9ellement, la consistance d\u2019une fl\u00e8che. Sur\u00e9na meurt ainsi d\u2019une fl\u00e8che qui, partie d\u2019une main inconnue, lui perce le c\u0153ur. <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\">Arsino\u00e9 pousse Prusias \u00e0 trahir son fils Nicom\u00e8de et \u00e0 l\u2019exiler \u00e0 Rome, afin qu\u2019il prenne la place de l\u2019otage qui, jusqu\u2019alors, avait \u00e9t\u00e9 celle d\u2019Attale. Il appara\u00eet ainsi que c\u2019est la trahison qui, chez Corneille, donne \u00e0 l\u2019ingratitude sa forme extr\u00eame. Prusias aime-t-il son fils ou le hait-il\u00a0? C\u2019est un p\u00e8re jaloux, certes. Il le dit. <strong>La jalousie est le ressort de la trahison, dans la mesure m\u00eame o\u00f9 l\u2019envers de l\u2019amour de ce p\u00e8re est le fait qu\u2019il doive quelque chose \u00e0 ce fils qui, face \u00e0 lui, n\u2019a pas peur et ose se r\u00e9volter.<\/strong> Orode le d\u00e9clare\u00a0: le fait qu\u2019il doive quelque chose \u00e0 Sur\u00e9na est une offense pour son autorit\u00e9. Ce devoir, qui est le sien, \u00ab\u00a0livre son c\u0153ur au d\u00e9pit d\u2019\u00eatre ingrat\u00a0\u00bb (Vers 708). L\u2019ingratitude est donc in\u00e9vitable par rapport \u00e0 qui vous a couvert de ses bienfaits\u00a0! Elle peut tellement insister qu\u2019elle ne manque pas de faire basculer l\u2019amour dans la haine. Orode n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 le dire\u00a0: \u00ab\u00a0Sa fortune me p\u00e8se et son nom m\u2019importune.\u00a0\u00bb (Vers 722) C\u2019est pourquoi il invite Sur\u00e9na \u00e0 lui demander quelque chose, afin que le poids de la dette qu\u2019il a \u00e0 son \u00e9gard p\u00e8se moins lourdement sur ses \u00e9paules de souverain. Fatale r\u00e9ponse de Sur\u00e9na \u00e0 cette invitation\u00a0: (en substance) Je ne demande rien\u00a0; ma gloire (autrement dit, l\u2019\u00e9clat de mon nom) me suffit. Et Sur\u00e9na finit par dire\u00a0: \u00ab\u00a0Mon crime v\u00e9ritable est d\u2019avoir aujourd\u2019hui \/ Plus de nom que mon Roi, plus de vertu (plus de courage, donc) que lui.\u00a0\u00bb (Vers 1511-1512) <strong>C\u2019est Sur\u00e9na lui-m\u00eame qui indique, \u00e0 la fin, que la trag\u00e9die, dans laquelle il est impliqu\u00e9 corps et \u00e2me, est une trag\u00e9die de l\u2019ingratitude et de la trahison<\/strong>\u00a0: \u00ab\u00a0Plus on sert des ingrats, plus on s\u2019en fait ha\u00efr, \/ Tout ce qu\u2019on fait pour eux ne fait que nous trahir \/ Mon visage l\u2019offense, et ma gloire le blesse \u2026\u00a0\u00bb (Vers 1515 \u00e0 1517). <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>Dans cette confrontation avec l\u2019ingratitude et la trahison, la passion de l\u2019amour \u2013 <\/strong><em><strong>passion fixe<\/strong><\/em><strong>, dirait Philippe Sollers \u2013 est plus forte encore dans Sur\u00e9na.<\/strong> Passion n\u00e9e d\u2019un \u00e9change de regards qui, d\u00e9j\u00e0, en soi, est-il dit, a \u00e9t\u00e9 une confidence. Il a suffi alors de la douceur d\u2019un mot qu\u2019on a laiss\u00e9 \u00e9chapper. Le portrait de Sur\u00e9na par Eurydice diff\u00e8re de celui qu\u2019en trace Plutarque dans <em>Les vies des hommes illustres<\/em>\u00a0: \u00ab\u00a0Des Parthes le mieux fait d\u2019esprit, et de visage, \/ le plus puissant en biens (il a\u00a0!), le plus grand en courage (il est\u00a0!), \/ le plus noble, joins-y (cela vient en plus\u00a0!) l\u2019amour qu\u2019il a pour moi, \/ Et tout cela vaut bien un Roi qui n\u2019est que Roi.\u00a0\u00bb (Vers 59 \u00e0 64) Ce qui est frappant, c\u2019est le <em>J\u2019aime ailleurs<\/em> (vers 15) qu\u2019Eurydice a d\u2019abord tu, quand il lui est rappel\u00e9, par sa confidente Orm\u00e8ne, que le roi destine sa main \u00e0 son fils Pacorus. <em>J\u2019aime ailleurs<\/em> est le cri de l\u2019insurrection d\u2019une r\u00e9bellion\u00a0! Ce <em>Elle aime ailleurs<\/em> est repris par Sur\u00e9na, quand il parle du choix d\u2019Eurydice avec Orode (vers 933). Eurydice le r\u00e9p\u00e8te \u00e0 Palmis, la s\u0153ur de Sur\u00e9na, qui essaie de la faire revenir sur sa d\u00e9cision de ne pas \u00e9pouser tout de suite Pacorus\u00a0: \u00ab\u00a0J\u2019aime ailleurs, et l\u2019ai dit trop haut, pour m\u2019en d\u00e9dire\u00a0\u00bb (vers 1133). Elle s\u2019en tient donc \u00e0 ce <em>J\u2019aime ailleurs<\/em> au risque de tout perdre \u2013 son amant et sa vie. Aimer, souffrir, mourir, c\u2019est, d\u00e8s lors, ce qui attend le h\u00e9ros et son amante. Si Eurydice, alors qu\u2019elle aime Sur\u00e9na, ne peut l\u2019\u00e9pouser, alors elle veut choisir, pour lui, qui sera son \u00e9pouse. Elle se dit jalouse, en fait jalouse de ce choix. Qu\u2019un tel choix soit disput\u00e9, c\u2019est cela qui met en jeu <em>la politique de l\u2019amour<\/em>. Qui d\u00e9cide du choix d\u2019un c\u0153ur\u00a0? Pacorus, \u00e0 qui elle refuse son c\u0153ur, le dit \u00e0 Eurydice\u00a0: \u00ab\u00a0Il est fait ce choix qu\u2019on s\u2019obstine \u00e0 me taire.\u00a0\u00bb Pacorus est plus cruel qu\u2019Attale. C\u2019est pourquoi, son seul d\u00e9sir est d\u2019arracher le secret d\u2019Eurydice, de la forcer \u00e0 avouer le nom de son amant. L\u2019on retrouve, ici, le b\u00e2illon sur la bouche dont parle Lacan \u00e0 propos de la Princesse de Cl\u00e8ves. Mais l\u2019amour est rebelle, d\u00e8s qu\u2019on le violente. C\u2019est pourquoi, Eurydice, dans son orgueil outrag\u00e9, d\u00e9clare \u00e0 Orode \u00e0 propos de la tentative de Pacorus de lui arracher le b\u00e2illon de la bouche (et voil\u00e0, de nouveau, le <em>J\u2019aime ailleurs<\/em>)\u00a0: \u00ab\u00a0On sait que j\u2019aime ailleurs, et l\u2019a voulu savoir, \/ Pour peine, il attendra l\u2019effort de mon devoir.\u00a0\u00bb (Vers 1415-1416) Autrement dit, si Pacorus veut m\u2019\u00e9pouser, qu\u2019il attende\u00a0! Qu\u2019Eurydice ne puisse \u00e9pouser l\u2019homme qu\u2019elle aime la laisse sans voix. \u00c0 la fin de la trag\u00e9die, Eurydice retourne \u00e0 son silence et trouve la mort\u00a0: \u00ab\u00a0C\u2019est tout ce que je puis que de ne dire rien.\u00a0\u00bb (Vers 1632) <\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p align=\"JUSTIFY\">La trag\u00e9die de l\u2019ingratitude par Pierre Naveau<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0Centre dramatique r\u00e9gional de Tours, 10 d\u00e9cembre 2011, derni\u00e8re, \u00e0 Tours, de Sur\u00e9na de Corneille, mise en sc\u00e8ne de Brigitte Jaques.<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":8001,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[19,300],"tags":[869,642,1537,1588,1433,318],"class_list":["post-8000","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-chroniques","category-spectacles","tag-amour","tag-brigitte-jaques","tag-corneille","tag-ingratitude","tag-pierre-naveau","tag-theatre"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8000","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8000"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8000\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8003,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8000\/revisions\/8003"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8001"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8000"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8000"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8000"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}