{"id":932,"date":"2011-09-09T19:06:34","date_gmt":"2011-09-09T17:06:34","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blogx16y\/?p=932"},"modified":"2011-10-04T21:39:45","modified_gmt":"2011-10-04T19:39:45","slug":"gemmes-vie-de-lacan-lq-n%c2%b021-avec-clotilde-leguil-francois-regnault","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/2011\/09\/gemmes-vie-de-lacan-lq-n%c2%b021-avec-clotilde-leguil-francois-regnault\/","title":{"rendered":"Gemmes : VIE DE LACAN &#8211; LQ N\u00b021 avec Clotilde Leguil, D\u00e9borah Gutermann &#038; Fran\u00e7ois Regnault"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong><em><br \/>\n<\/em><\/strong><strong><em><\/em><\/strong><strong><em><\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"color: #0000ff;\">CLOTILDE LEGUIL.<\/span> <\/strong><span style=\"color: #ff0000;\">Miller, passeur de Lacan<\/span><span style=\"color: #ff0000;\">.<\/span> Ce n\u2019est ni un roman, ni un ouvrage d\u2019histoire de la psychanalyse, ni tout \u00e0 fait une psychobiographie. <em>Vie de Lacan<\/em> de Jacques-Alain Miller dont nous pouvons lire la premi\u00e8re partie en cette rentr\u00e9e lacanienne 2011 en attendant la suite pr\u00e9vue pour la mi-octobre, est plut\u00f4t quelque chose comme une confession, un effort pour rendre compte de l\u2019\u00eatre de Lacan \u00e0 partir de l\u2019effet que produisait sa fa\u00e7on d\u2019exister sur la vie des autres, et en particulier sur celui dont le destin est aujourd\u2019hui de transmettre l\u2019orientation lacanienne dans la psychanalyse.<!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jacques-Alain Miller a toujours rappel\u00e9 \u00e0 quel point il avait cherch\u00e9 \u00e0 s\u2019effacer en tant que co-auteur du S\u00e9minaire, pr\u00e9f\u00e9rant ne pas appara\u00eetre sur la couverture elle-m\u00eame, mais simplement en premi\u00e8re page comme celui qui a \u00e9tabli le texte. Sa pr\u00e9sence n\u2019en est pas moins sensible d\u00e8s lors que l\u2019on compare un tapuscrit du S\u00e9minaire et un S\u00e9minaire \u00e9tabli, le premier apparaissant comme un mat\u00e9riau certes riche mais brut, issu des notes des auditeurs de Lacan vivant, le second comme une \u0153uvre agalmatique dont, aussi bien les titres des chapitres, les scansions conceptuelles au sein des le\u00e7ons, le d\u00e9coupage, les reformulations, apparaissent comme autant de notes de musique qui font alors r\u00e9sonner dans la parole enseignante de Lacan quelque chose comme une m\u00e9lodie propre au sujet vivant qu\u2019il \u00e9tait.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais parler de la vie d\u2019un autre, c\u2019est en effet autre chose. C\u2019est d\u2019autant plus d\u00e9licat au XXIe si\u00e8cle que l\u2019intimit\u00e9 d\u2019autrui est exhib\u00e9e sans pudeur comme une marchandise spectaculaire. Faut-il alors faire de la vie d\u2019autrui un roman r\u00e9solument fictif ou une \u0153uvre \u00e0 valeur scientifique effa\u00e7ant la dimension interpr\u00e9tative de tout r\u00e9cit de vie, pour \u00e9chapper aux d\u00e9rives de notre soci\u00e9t\u00e9 voyeuriste\u00a0? Comment parler des morts quand on est vivant sans les enterrer une seconde fois\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sartre consid\u00e9rait dans <em>L\u2019\u00catre et le N\u00e9ant<\/em> que seul le sujet mort acc\u00e9dait \u00e0 ce statut d\u2019objet inerte pour autrui. N\u2019existant plus que pour l\u2019autre qui peut en faire sa chose, sa vie achev\u00e9e ne comporte ainsi plus aucune ind\u00e9termination. C\u2019est en \u00e9chappant \u00e0 ces diff\u00e9rents \u00e9cueils que Jacques-Alain Miller parvient \u00e0 inventer sa propre version de la vie d\u2019un autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il a choisi d\u2019\u00e9voquer la vie de Lacan en ne s\u2019effa\u00e7ant pas lui-m\u00eame cette fois-ci, en assumant de parler depuis ce que l\u2019existence de cet homme avait pu laisser de traces en lui, sans transformer son r\u00e9cit en roman, ni en ouvrage scientifique. C\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 la pr\u00e9sence de son \u00e9nonciation que son r\u00e9cit de <em>Vie de Lacan<\/em> a une port\u00e9e \u00e9thique. Jacques-Alain Miller nous d\u00e9voile quel sujet \u00e9tait Lacan, quel <em>parl\u00eatre<\/em> il a \u00e9t\u00e9 pour lui et pour ceux qui l\u2019ont rencontr\u00e9 comme analyste, comme enseignant, comme ami, ou m\u00eame comme ennemi, sans jamais c\u00e9der \u00e0 la tentation de l\u2019objectivisme. Loin de toute interpr\u00e9tation psychologisante, c\u2019est plut\u00f4t au plus pr\u00e8s de l\u2019inconscient qu\u2019il tente de l\u2019approcher en \u00e9voquant Lacan comme un \u00eatre \u00e9nigmatique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est en ce sens que cette <em>Vie de Lacan<\/em> nous appara\u00eet dans la droite lign\u00e9e de ce que Freud avait pu entreprendre avec son L\u00e9onard, sans chercher jamais \u00e0 faire oublier la fascination qu\u2019exer\u00e7ait sur lui cet \u00eatre \u00e9trange qu\u2019\u00e9tait le grand peintre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tout comme L\u00e9onard fut par son g\u00e9nie et ses contradictions un \u00eatre incompr\u00e9hensible aux yeux de ses contemporains, Lacan fut aussi cet homme \u00e9trange et g\u00e9nial que ses contemporains, mais aussi la post\u00e9rit\u00e9, ne parviennent pas \u00e0 comprendre. Jacques-Alain Miller fait ainsi de Lacan son L\u00e9onard \u00e0 lui, et nous parle depuis ce point d\u2019indicible qui fait son rapport \u00e0 Lacan, ce point qui a li\u00e9 son existence \u00e0 l\u2019\u0153uvre et \u00e0 la parole de Lacan de fa\u00e7on radicale. Il y a alors quelque chose qui \u00e9voque la passe dans cette entreprise qui tente de cerner ce qui fait le vivant d\u2019un sujet \u00e0 travers ses sympt\u00f4mes, ses cr\u00e9ations, et ses contradictions.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est un peu comme passeur de Lacan que parle Jacques-Alain Miller, nous transmettant \u00e0 travers son texte ce que Lacan a touch\u00e9 en lui, \u00e9veillant son d\u00e9sir de psychanalyste. Cette <em>Vie de Lacan<\/em> nous conduit ainsi \u00e0 d\u00e9couvrir Lacan non pas comme on s\u2019approprie un parcours et un syst\u00e8me de pens\u00e9e fig\u00e9 mais depuis ce qui peut nous toucher aussi dans la vie de cet homme qui a boulevers\u00e9 le destin de la psychanalyse et du m\u00eame coup aussi le n\u00f4tre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><strong>DEBORAH GUTERMANN<\/strong>.<\/span> <span style=\"color: #ff0000;\">L\u2019\u00e9clat d\u2019une vie.<\/span> En litt\u00e9rature, il y a des m\u00e9t\u00e9ores, et il y a des pav\u00e9s. Les premiers sont fulgurants, les autres sont bruyants, bavards, et parfois, ils salissent. La <em>Vie de Lacan<\/em>, de Jacques-Alain Miller, est un bolide. En op\u00e9rant une subtile distinction entre les deux genres de la biographie et de la \u00ab\u00a0Vie\u00a0\u00bb prenant mod\u00e8le sur celle des \u00ab\u00a0hommes illustres\u00a0\u00bb, Jacques-Alain Miller renvoie \u00e0 une s\u00e9rie d\u2019oppositions qui balise le champ de l\u2019un et de l\u2019autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Alors que la biographie est l\u2019\u0153uvre de l\u2019esclave appliqu\u00e9 qui se r\u00e9volte en fossilisant celui qu\u2019il consacre, le second est du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019\u00e9thique. \u00ab\u00a0Vie\u00a0\u00bb s\u2019entend dans tous les sens du terme et c\u2019est bien de la vivacit\u00e9 de Lacan qu\u2019il s\u2019agit. La chronologie appauvrie \u00e0 laquelle s\u2019attache le r\u00e9cit biographique de l\u2019inf\u00e9od\u00e9 s\u2019oppose \u00e0 l\u2019effet de <em>witz<\/em> cr\u00e9\u00e9 par le souci du d\u00e9tail, de l\u2019anecdote qui fait mouche. L\u00e0 o\u00f9 la trame narrative du r\u00e9cit biographique s\u2019ordonne autour d\u2019une lin\u00e9arit\u00e9 qui r\u00e9sulte du sujet r\u00e9duit au \u00ab\u00a0sujet d\u2019\u00e9tude\u00a0\u00bb, la \u00ab\u00a0vie\u00a0\u00bb nous parvient dans le d\u00e9tail du vivant, de ce qui le singularise de mani\u00e8re irr\u00e9ductible. Le temps de la \u00ab\u00a0vie\u00a0\u00bb est alors celui de l\u2019instant. Celui de la biographie s\u2019\u00e9tend pour tisser la trajectoire qui commence fatalement par la naissance, pour finir avec la mort. Oui, tu es mortel. Un parmi d\u2019autres, inscrit dans une \u00e9poque, produit des m\u00eames complexes qui justifient ensuite le jugement moral, lorsque l\u2019heure du bilan a sonn\u00e9. L\u2019exemplarit\u00e9 brandie en \u00e9tendard par le biographe s\u2019\u00e9tiole.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jacques-Alain Miller, qui maintient vivante la pens\u00e9e de Lacan depuis plus de 30 ans, a fait un pas de c\u00f4t\u00e9 lorsqu\u2019il a entrepris de s\u2019int\u00e9resser \u00e0 la personne de Lacan. L\u00e0 o\u00f9 le biographe est la doublure qui se place sur l\u2019axe du rival, celui qui r\u00e9dige cette <em>Vie<\/em> cr\u00e9e la rupture. Il rend hommage \u00e0 la pens\u00e9e de Lacan en tirant toutes les cons\u00e9quences de son enseignement pour l\u2019appliquer \u00e0 sa <em>Vie<\/em>. R\u00e9cit du r\u00e9el, c\u2019est dans les interstices que Lacan affleure, dans sa position hors standard. Loin de la temp\u00e9rance, c\u2019est le Lacan de la d\u00e9mesure, de l\u2019impatience aussi, et surtout l\u2019homme de d\u00e9sir qui s\u2019y rencontre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><strong>FRANCOIS REGNAULT\u00a0<\/strong>.<\/span><span style=\"color: #ff0000;\">Coup perdu\u00a0!<\/span> Lorsqu\u2019il y eut eu trente ans que Lacan fut disparu, il advint que la formule qu\u2019il avait mise au point sous la forme \u00ab\u00a0Il n\u2019y a pas de rapports sexuels\u00a0\u00bb devint une \u00e9nigme populaire. Beaucoup la connaissaient d\u00e9j\u00e0, tous les analystes lacaniens s\u2019\u00e9taient employ\u00e9s \u00e0 en donner chacun son imparable interpr\u00e9tation, je m\u2019\u00e9tais souvent risqu\u00e9 moi-m\u00eame \u00e0 la rendre d\u2019autant plus \u00e9vidente que je ne puis la citer sans que de nouveau sa clart\u00e9 ne m\u2019aveugle, et un livre avait \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 lui donner un sens philosophique. [1] Mais j\u2019ai su qu\u2019elle atteignit alors jusqu\u2019aux milieux eccl\u00e9siastiques, dont certains l\u2019adopt\u00e8rent comme une sorte de compl\u00e9ment d\u2019information, et de suppl\u00e9ment d\u2019\u00e2me.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019une des premi\u00e8res acceptions de la grande trouvaille m\u2019avait d\u2019ailleurs \u00e9t\u00e9 livr\u00e9e par un philosophe sensible aux m\u0153urs de ce temps, remarquant que les al\u00e9as, les fiascos, les impasses de la sexualit\u00e9 adolescente, v\u00e9rifiaient \u00e0 l\u2019envi l\u2019implacable apophtegme. On sait que Rohmer s\u2019\u00e9tait impos\u00e9 le principe, dans ses <em>Contes moraux<\/em> \u2013 moraux en cela m\u00eame \u2013 de faire en sorte que jamais aucun des ses personnages principaux ne pass\u00e2t jamais \u00e0 l\u2019acte (sexuel), en quoi il illustrait la formule dans le sens de l\u2019amour courtois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bien entendu, Lacan n\u2019avait pas \u00e9t\u00e9 assez aveugle (ou sourd) pour pr\u00e9tendre que personne ne faisait\u00a0 jamais l\u2019amour avec personne \u2013 et il lui arrive m\u00eame de dire qu\u2019\u00e0 la fin chacun trouve sa chacune (bien qu\u2019aussi \u00ab\u00a0\u00e0 Lacan sa lacune\u00a0\u00bb).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais il avait \u00e9t\u00e9 agac\u00e9 de ce que, dans ses premi\u00e8res explications d\u2019avant la Trouvaille qui introduisaient au tableau des math\u00e8mes sur la sexualit\u00e9, un analyste e\u00fbt d\u00e9clar\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0La prochaine fois que j\u2019irai <em>foutre<\/em>, je prendrai ma r\u00e8gle \u00e0 calculer\u00a0!\u00a0\u00bb Blague gauloise qui ne renvoie qu\u2019\u00e0 la fonction phallique, et que j\u2019opposerai \u00e0 ce dont un Corneille peut se vanter lorsque, tout frais \u00e9moulu de sa fonction d\u2019\u00e9poux, il \u00e9crit vertement \u00e0 un ami\u00a0: \u00ab\u00a0Je pense vous avoir mand\u00e9 que je me sens des b\u00e9n\u00e9dictions du mariage, et tire maintenant \u00e0 coup perdu aussi bien que vous.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0Coup perdu\u00a0\u00bb\u00a0! n\u2019est-ce pas la d\u00e9finition corn\u00e9lienne de l\u2019inexistence du rapport sexuel\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\" align=\"center\">*<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J\u2019entends attester en cet anniversaire de sa mort que <em>Vie de Lacan<\/em> que nous devons \u00e0 Jacques-Alain Miller est frapp\u00e9e au coin m\u00eame de cette authenticit\u00e9 qu\u2019il revendique pour son mod\u00e8le, et rend le seul accent de v\u00e9rit\u00e9 auquel rien ne se compare, sinon la certitude intime, qu\u2019eurent tous ceux qui connurent Lacan et le reconnurent ainsi, que ce fut une des rares choses du monde qui en valait la peine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J\u2019apprends \u00e0 l\u2019instant que Jacques-Alain Miller quitte le Seuil, non sans Lacan\u00a0! Dans la fable de La Fontaine, personne ne repassait le seuil de l\u2019antre du lion, jusqu\u2019\u00e0 ce que l\u2019on compr\u00eet pourquoi. Sauf qu\u2019ici l\u2019on repasse le Seuil et on quitte son antre, mais parce que le lion n\u2019en est plus un\u00a0!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"> <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">CLOTILDE LEGUIL. Miller, passeur de Lacan. Ce n\u2019est ni un roman, ni un ouvrage d\u2019histoire de la psychanalyse, ni tout \u00e0 fait une psychobiographie. 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