{"id":9993,"date":"2012-03-23T22:10:06","date_gmt":"2012-03-23T21:10:06","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/?p=9993"},"modified":"2012-04-09T22:10:33","modified_gmt":"2012-04-09T20:10:33","slug":"les-symptomes-de-notre-modernite-en-debat-au-departement-de-psychanalyse-de-paris-8","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/2012\/03\/les-symptomes-de-notre-modernite-en-debat-au-departement-de-psychanalyse-de-paris-8\/","title":{"rendered":"Les sympt\u00f4mes de notre modernit\u00e9 en d\u00e9bat au D\u00e9partement de psychanalyse de Paris 8"},"content":{"rendered":"<h1 style=\"text-align: center;\" align=\"center\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>Les <em>sympt\u00f4mes de notre modernit\u00e9<\/em> en d\u00e9bat au D\u00e9partement de psychanalyse de Paris 8<\/strong><\/span><strong><\/strong><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<h2 style=\"text-align: center;\" align=\"center\"><strong><em><\/em><\/strong><span style=\"color: #0000ff;\"><strong>Clotilde Leguil<\/strong><\/span><\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2012\/04\/Lacan-Quotidien-n\u00b0184-Clotilde-Leguil.pdf\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-9983\" title=\"Te\u0301le\u0301chargement\" src=\"http:\/\/www.lacanquotidien.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2012\/04\/Te\u0301le\u0301chargement1-300x28.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"28\" srcset=\"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2012\/04\/Te\u0301le\u0301chargement1-300x28.jpg 300w, https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2012\/04\/Te\u0301le\u0301chargement1.jpg 425w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans une atmosph\u00e8re marqu\u00e9e par l\u2019hostilit\u00e9 toujours plus accentu\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9gard de la psychanalyse, propre \u00e0 notre modernit\u00e9, s\u2019est tenue <strong>le lundi 19 mars dernier la Journ\u00e9e du D\u00e9partement de psychanalyse de Paris 8<\/strong> sur les \u00ab\u00a0Sympt\u00f4mes de la modernit\u00e9\u00a0: stress, angoisse, d\u00e9pression\u00a0\u00bb. L\u2019amphith\u00e9\u00e2tre X de 250 places \u00e9tait plein au grand \u00e9tonnement de certains invit\u00e9s, qui au sein de leur d\u00e9partement, n\u2019ont jamais parl\u00e9 devant un auditoire aussi nombreux. Plus d\u2019une cinquantaine d\u2019\u00e9tudiants suivait les interventions sur un \u00e9cran voisin, n\u2019ayant pu trouver de place dans la salle. G\u00e9rard Miller a ouvert la journ\u00e9e en rendant compte de la situation actuelle de la psychanalyse en France, somm\u00e9e par la Haute Autorit\u00e9 en Sant\u00e9 de renoncer \u00e0 la prise en charge clinique de l\u2019autisme pour laisser le champ libre aux m\u00e9thodes comportementales, et de sa situation \u00e0 l\u2019Universit\u00e9, somm\u00e9e de r\u00e9pondre aux injonctions des \u00e9valuateurs qui s\u2019\u00e9vertuent \u00e0 vouloir dans ce champ aussi \u00e9dicter des normes de bonnes pratiques en mati\u00e8re d\u2019enseignement et de recherche. \u00ab\u00a0Songer \u00e0\u00a0 interdire par la loi l\u2019\u00e9coute d\u2019un groupe humain particulier, renvoie \u00e0 une id\u00e9ologie sous-jacente des plus inqui\u00e9tantes\u00a0\u00bb, a-t-il fait remarquer d\u2019un c\u00f4t\u00e9, pour de l\u2019autre noter que \u00ab\u00a0la politique actuelle de l\u2019\u00e9valuation est une catastrophe pour l\u2019Universit\u00e9\u00a0\u00bb. <strong>Faut-il faire un rapport entre le public de 300 personnes et le refus de la psychanalyse de se soumettre \u00e0 ces diktats d\u00e9shumanisants\u00a0?<\/strong>&#8230; Peut-\u00eatre. Associant des psychanalystes de diff\u00e9rentes orientations \u00e0 des sociologues et des philosophes, cette journ\u00e9e t\u00e9moignait du d\u00e9sir et de l\u2019effort d\u2019ouverture des psychanalystes lacaniens \u00e0 l\u2019\u00e9gard d\u2019autres discours, permettant des rencontres au risque de certaines d\u00e9ceptions mais aussi de l\u2019effet de transmission propre au discours analytique, dont t\u00e9moignait la pr\u00e9sence massive des \u00e9tudiants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Moment clinique<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L<\/strong>e Dr Fabien Grasser a ouvert le feu en montrant en quel sens le concept d\u2019angoisse devait \u00eatre d\u00e9tach\u00e9 de la s\u00e9rie propos\u00e9e, en vertu de sa valeur clinique. Il a su nous faire voir ce que perdait la clinique psychiatrique en adh\u00e9rant \u00e0 la cat\u00e9gorisation du DSM V qui substitue \u00e0 l\u2019angoisse \u00ab\u00a0la dimension anxieuse de la d\u00e9pression\u00a0\u00bb. Notant que l\u2019<em>Umwelt<\/em> contemporain faisait la part belle \u00e0 la disparition du manque, il en a ainsi soulign\u00e9 la dimension angoissante. En proie \u00e0 un Autre qui cherche \u00e0 faire dispara\u00eetre le manque, les sujets sont pris en \u00e9tau entre le gavage d\u2019un c\u00f4t\u00e9, d\u00fb \u00e0 la multiplication des objets de l\u2019industrie promettant l\u2019abolition du manque, et le <em>laisser-tomber<\/em> de l\u2019autre, plus personne ne se proposant de faire le d\u00e9tour par l\u2019ordre symbolique pour rendre compte du <strong>malaise dans la civilisation<\/strong>. Il \u00e9clairait ainsi les sympt\u00f4mes de notre modernit\u00e9 que sont notamment la boulimie et l\u2019anorexie, apparaissant \u00e0 certains \u00e9gards comme des r\u00e9ponses \u00e0 cette impasse de la soci\u00e9t\u00e9 industrielle. A une HAS qui nous promet la disparition de l\u2019angoisse, il a r\u00e9pondu en montrant \u00e0 quel point <strong>le tarissement du symbolique ne pouvait qu\u2019attiser l\u2019angoisse de sujets \u00ab\u00a0bouff\u00e9s\u00a0\u00bb par des objets qu\u2019ils consomment et qui les d\u00e9vorent<\/strong>. La discussion avec Christiane Alberti, Fran\u00e7ois Leguil et Camilo Ramirez fut des plus riches, bien que tout le monde fut d\u2019accord\u00a0! Fran\u00e7ois Leguil fit observer que le paradoxe de l\u2019angoisse \u00e9tait en effet d\u2019un c\u00f4t\u00e9 sa valeur clinique, de l\u2019autre son caract\u00e8re toujours inopportun. Il s\u2019agit donc aujourd\u2019hui de redonner sa valeur \u00e0 l\u2019angoisse sans renoncer \u00e0 la soigner. <em>Si l\u2019angoisse est consid\u00e9r\u00e9e comme une dysfonction dans le discours du ma\u00eetre<\/em>, indiquait-il, <em>elle a au contraire une fonction de signal dans le discours analytique<\/em>. Christiane Alberti souligna en quel sens un franchissement \u00e9tait requis du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019analyste afin de localiser la fonction de signal de l\u2019angoisse et mit en avant le fait que la prise en compte de la valeur clinique de l\u2019angoisse introduisait \u00e0 une continuit\u00e9 du traitement de l\u2019angoisse dans la n\u00e9vrose et dans la psychose. Camilo Ramirez a su rappeler que Lacan donnait toute sa valeur \u00e0 l\u2019angoisse aussi du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019analyste et que celle-ci \u00e9tait la seule manifestation subjective de l\u2019objet <em>a<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Moment politique<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>A<\/strong>pr\u00e8s cette premi\u00e8re table ronde clinique, ce fut au tour du sociologue Jean-Pierre Durand, professeur \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Evry, de nous exposer \u00ab\u00a0La fabrique de l\u2019homme nouveau au travail\u00a0\u00bb. Quel soulagement d\u2019entendre un tel discours alors que tout dans la civilisation actuelle nous enjoint de nous soumettre \u00e0 l\u2019\u00e9valuation individuelle pour mieux prouver notre cr\u00e9ativit\u00e9\u00a0! Il a su d\u00e9crypter pour nous les nouvelles coordonn\u00e9es du monde du travail qui entre \u00ab\u00a0flux tendu \u00e0 main d\u2019\u0153uvre r\u00e9duite\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0travail en groupe\u00a0\u00bb, et \u00ab\u00a0mod\u00e8le de la comp\u00e9tence, accompagn\u00e9 des \u00e9valuations\u00a0\u00bb, conduit au stress, \u00e0 l\u2019angoisse et \u00e0 la d\u00e9pression en soumettant chacun \u00e0 l\u2019injonction <em>Tu dois le faire mais tu ne peux pas le faire\u00a0! <\/em>L\u2019homme nouveau qu\u2019il nous a d\u00e9peint, en remontant \u00e0 Gramci et \u00e0 son homme dress\u00e9 par la production, est soumis \u00e0 une double contrainte, celle d\u2019\u00eatre cr\u00e9atif mais dans un cadre de r\u00e8gles de plus en plus rigides au sein desquelles il est somm\u00e9 d\u2019\u00e9valuer sa propre cr\u00e9ativit\u00e9. Il a pu conclure en montrant que le syntagme \u00ab\u00a0risques psycho-sociaux\u00a0\u00bb n\u2019\u00e9tait qu\u2019un masque destin\u00e9 \u00e0 cacher que c\u2019est l\u2019organisation sociale du travail qui est responsable du stress, de l\u2019angoisse et de la d\u00e9pression, quand on veut nous faire croire que c\u2019est l\u2019\u00eatre lui-m\u00eame qui est d\u00e9faillant. Francesca Biagi souligna dans le terme de \u00ab\u00a0stress\u00a0\u00bb cette incidence du capitalisme sur la langue elle-m\u00eame, devenue <em>lalangue<\/em> de chacun. Michel Grollier releva en quel sens ce qui revient au travailleur, c\u2019est une division qu\u2019on essaie de lui faire avaler au nom de <em>l\u2019amour<\/em> de l\u2019entreprise. Et Dominique Miller a pu nous rappeler que notre modernit\u00e9 se d\u00e9finit d\u2019un c\u00f4t\u00e9 par cette emprise du discours de la science, de l\u2019autre par un imp\u00e9ratif de jouissance et qu\u2019il en r\u00e9sulte un homme nouveau qui est aussi un homme <em>seul<\/em>. Pour ma part, j\u2019ai trouv\u00e9 cette intervention r\u00e9jouissante bien que d\u00e9peignant un monde de l\u2019entreprise alarmant et repoussant. Le discours de Jean-Marie Durand avait quelque chose de salutaire, tant il a si bien montr\u00e9 en quel sens <strong>derri\u00e8re le \u00ab\u00a0tout est possible\u00a0\u00bb se logeait en v\u00e9rit\u00e9 une volont\u00e9 d\u2019asservir les individus en leur rendant toute action impossible<\/strong>. C\u2019est exactement ce que l\u2019on peut ressentir face \u00e0 l\u2019id\u00e9ologie de l\u2019\u00e9valuation. Evaluez vos comp\u00e9tences, votre cr\u00e9ativit\u00e9, pour mieux prendre conscience de votre insuffisance et pour vous r\u00e9signer. Que cela soit dit ainsi permet d\u00e9j\u00e0 d\u2019y r\u00e9sister\u00a0!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Le stress, la science et les caniches<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L<\/strong>\u2019apr\u00e8s-midi fut l\u2019occasion de deux nouvelles rencontres pour le moins antinomiques. De fa\u00e7on surprenante, le Pr Philippe Jeammet, professeur \u00e9m\u00e9rite de psychiatrie de l\u2019enfant et de l\u2019adolescent \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Ren\u00e9 Descartes, psychanalyste de la SPP, nous d\u00e9montra\u00a0 avec une certaine emphase pourquoi nos adolescents \u00e9taient si stress\u00e9s par leurs \u00e9motions, d\u00e9termin\u00e9s qu\u2019ils \u00e9taient par leur cerveau (r\u00e9f\u00e9rence au neurobiologiste Damasio \u00e0 l\u2019appui), et nous proposa de laisser tomber toutes ces histoires de signifiant, pour leur pr\u00e9f\u00e9rer le pouvoir des \u00e9motions\u2026 Il nous invita plusieurs fois \u00e0 ne pas oublier que \u00ab\u00a0ne se fabrique pas un trouble obsessionnel qui veut\u00a0\u00bb, phrase qui me rappela celle de Lacan dans les <em>Propos sur la causalit\u00e9 psychique<\/em> selon laquelle \u00ab\u00a0Ne devient pas fou qui veut\u00a0\u00bb\u2026 Mais le Pr Jeammet ne semblait pas pour autant sensible \u00e0 une quelconque incidence de la causalit\u00e9 psychique sur les sympt\u00f4mes des adolescents. Le cas clinique poignant que l\u2019invita \u00e0 commenter Bernard Cremniter, les remarques de Fabien Fajnwaks et Dominique Wintrebert sur une autre approche du sympt\u00f4me que celle de son fondement biologique, lui permirent en r\u00e9alit\u00e9 de rendre compte de sa position, r\u00e9solument \u00e9loign\u00e9 de la psychanalyse, au nom sans doute du progr\u00e8s de la science.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tout semblait si simple \u00e0 l\u2019entendre, il fallait avant tout <em>reprendre confiance en soi<\/em>. Une \u00e9tudiante lui adressa tout de m\u00eame une question\u00a0: \u00ab\u00a0comment travaillait-il avec les adolescents\u00a0? Est-ce qu\u2019il leur parlait\u00a0?\u00a0\u00bb Certainement, il leur parlait, mais il suffisait de saisir que cela leur faisait du bien de parler \u00e0 quelqu\u2019un d\u2019autre qu\u2019\u00e0 leur proche et il fallait leur faire comprendre <em>qu\u2019ils le valaient bien <\/em>sans laisser les publicitaires s\u2019emparer de ce slogan. Il nous donna ainsi une image de notre modernit\u00e9, \u00e0 travers ce discours qui se voulait revenu de tout et pr\u00f4nant la reconnaissance des \u00e9vidences scientifiques actuelles\u00a0: les maladies mentales n\u2019existent pas, nous sommes simplement d\u00e9termin\u00e9s par nos g\u00e8nes. Bref, pourrions-nous dire apr\u00e8s l\u2019avoir entendu\u00a0: que diable sommes-nous all\u00e9s faire dans cette gal\u00e8re de signifiants et d\u2019inconscient\u2026\u00a0!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfin, et heureusement, la journ\u00e9e se termina sur un note plus amusante avec une intervention du philosophe Pierre Zaoui qui a su nous faire rire en nous d\u00e9peignant son fils de douze ans s\u2019affalant devant la t\u00e9l\u00e9vision de retour du coll\u00e8ge car il \u00e9tait trop STRESS\u00c9\u2026 Avec G\u00e9rard Wajeman, Pierre Naveau et Sophie Marret, nous e\u00fbmes le plaisir d\u2019\u00e9changer avec lui sur la dissolution du sujet, la travers\u00e9e des catastrophes et la l\u00e2chet\u00e9 morale. Il d\u00e9fendit la th\u00e8se selon laquelle le concept de <em>stress<\/em>, \u00ab\u00a0escroquerie\u00a0\u00bb au service du culte de la performance, produit des ravages \u00e9pist\u00e9mologique, affectif, moral et politique, en abrasant toutes les exp\u00e9riences, toutes les \u00e9preuves de l\u2019existence, poussant le sujet \u00e0 s\u2019\u00e9valuer lui-m\u00eame et \u00e0 ne viser plus que son bien-\u00eatre au d\u00e9triment de tout d\u00e9sir et de toute \u00e9thique. \u00ab\u00a0Le stress, c\u2019est le nihilisme mis \u00e0 la port\u00e9e des caniches\u00a0\u00bb, fut sa derni\u00e8re phrase. Cette journ\u00e9e stimulante t\u00e9moigna de la capacit\u00e9 des psychanalystes, des sociologues et des philosophes \u00e0 se frotter au discours de la modernit\u00e9 pour montrer en quel sens la perspective de l\u2019inconscient continue d\u2019\u00eatre non seulement l\u00e9gitime mais n\u00e9cessaire \u00e0 qui ne se reconna\u00eet pas dans <strong>cet homme nouveau<\/strong> d\u2019o\u00f9 toute trace d\u2019humanit\u00e9 a d\u00e9finitivement disparu.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les sympt\u00f4mes de notre modernit\u00e9 en d\u00e9bat au D\u00e9partement de psychanalyse de Paris 8 <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"center\">\u00a0<\/p>\n<p> Clotilde Leguil <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":7676,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[17],"tags":[1056,480,2136,1616,2134,316,2135,559,408],"class_list":["post-9993","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-discretioncritique","tag-affect","tag-angoisse","tag-causalite-psychique","tag-modernite","tag-paris-8","tag-politique","tag-stress","tag-symptome","tag-universite"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9993","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9993"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9993\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10122,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9993\/revisions\/10122"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7676"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9993"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9993"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lacanquotidien.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9993"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}