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 Entre chiens et loups par Philippe de Georges

Je n’ai encore rien lu de Limonov, mais je suis prés à croire Emmanuel Carrère (1) quand il nous dit que c’est un grand écrivain : ni la saloperie qui le caractérise ni ce qu’il appelle lui-même sa « vie de merde » n’y objectent à mes yeux.

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 Berlus-gone-i par Antonio Di Ciaccia

 Il est 19:53 samedi 12 novembre l’an de grâce 2011. Cette fois pourtant la grâce n’est pas divine mais napolitaine avec un petit coup de pouce franco-allemand. Mais il est certain qu’il ne s’agit pas d’une grâce vaticaine.

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La guerre jugée par Christiane Alberti

« Qu’était-ce, lui dis-je, que cette guerre ? De folles attaques, sans doute, sans aucune préparation ?

Mieux, dit-il, une cérémonie. Nous étions invités à mourir. […]Nul n’avait d’autre espoir que bien mourir ».

« Voici une scène que j’ai vu une fois, et qui fut sans doute ordinaire, en cette guerre où, comme dans toutes, les opinions qu’on ne dit pas furent le moteur principal. Plusieurs officiers d’artillerie assemblés, parmi lesquels un qui est le plus jeune. On lit une lettre officielle qui demande des volontaires pour l’aviation. Tous les regards vont au plus jeune, qui s’offre comme s’il n’attendait que l’occasion. C’est choisir la mort. Souvent on a demandé ainsi des volontaires, et toujours des mains se lèvent, malgré la crainte, mais je dirais plutôt à cause de la crainte ».

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 Ceci est une canne par Jean-Louis Gault

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 La cravate de Bart de Wever par Philippe Hellebois

Depuis son accession soudaine au firmament de la politique belge en 2010 – son parti, la Nieuwe-Vlaamse Alliantie (NVA), le parti nationaliste flamand, est passé, en un seul scrutin, de 5 à près de 30 % des voix en Flandres –, Bart De Wever apparaît en public le plus souvent sans cravate. Il porte le complet-veston comme ses collègues, mais lui seul reste obstinément sans cravate.

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Les croisés d’aujourd’hui par Antonio Di Ciaccia

Du 10 au 14 novembre Romeo Castellucci présentera sa dernière œuvre, Il velo nero del pastore, qu’il est en train de mettre au point dans les Marches. Vous pouvez la voir au Teatro Vascello de Rome, avant son envol vers d’autres horizons. Voilà encore une représentation qui effleure le thème du sacré, tout comme celle qui est la cible des fondamentalistes chrétiens en France, Sul concetto di volto nel figlio di Dio.

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Il n’y a pas le compte par Esthela Solano

Quiconque promène son chien dans le sixième arrondissement de Paris aux environs de la rue du Cherche Midi et de la Rue d’Assas, se fait vite accoster par les touristes qui, carte de Paris à la main, lui demanderont la route qui mène au  magasin Le Bon Marché. Ce sont plutôt des femmes. Elles viennent de la Chine, du Japon, du Brésil et de la Russie, notamment. Une fois qu’elles ont compris qu’il leur suffit de marcher quelques mètres pour arriver à bon port, leur visage se détend et accélérant le pas elles partent, souriantes et rassurées.

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L’amour au temps du  « Tout le monde couche avec tout le monde », Le savoir de Christophe Honoré  (Partie I & II)  par Marie-Hélène Brousse

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 Castellucci for ever par Marie-Hélène Brousse

J’ai beaucoup questionné la haine, ces temps ci, celle des autres évidemment. Eh bien, elle m’est retombée dessus, selon les lois implacables du génitif en français. J’ai la haine cette semaine.

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