Le temps d’un bilan : La mission locale ouest de la Réunion me demande
Analyse critique de Jan Karksi mon nom est une fiction par : arthur nauzyciel
A l’attention de Mme Jeanne Joucla
Publié dans le N°126 de Lacan Quotidien
Le 25 décembre à 18h00 : De nouveaux indices reçus ! Indices n°16.17.18>>
Le billet de Mikaël Strakhov
Publié dans le N°114 de Lacan Quotidien
C’est un fait. À Moscou, la semaine dernière, qui avait commencé par des mouvements sociaux organisés malgré l’interdiction des autorités [lundi, 300 personnes furent arrêtées par la police, mardi – ce nombre s’élevait déjà à 600 personnes] s’est terminée par un véritable […]
Le billet de Mikaël Strakhov
Publié dans le N°114 de Lacan Quotidien
C’est un fait. À Moscou, la semaine dernière, qui avait commencé par des mouvements sociaux organisés malgré l’interdiction des autorités [lundi, 300 personnes furent arrêtées par la police, mardi – ce nombre s’élevait déjà à 600 personnes] s’est terminée par un véritable point d’orgue, avec la manifestation – finalement autorisée – au centre de Moscou, sur la place Bolotnaya, que les lecteurs français pourront traduire par « la place du marais ».
Je suis absolument certain que vous avez déjà lu un grand nombre d’articles dans les journaux français, ou avez vu des images à la télévision. Cette manifestation a réuni près de 30 000 à 100 000 manifestants (selon différentes sources). Un vrai miracle !
Le pays, qui dormait depuis les événements bouillants des années 9O se réveille finalement pour aller tarir le marais d’apathie ! Cet événement est déjà baptisé « la révolution de neige ». » Bien sûr, c’est un peu « somptueux », mais cela traduit bien l’ambiance : même si la neige n’avait pas encore recouvert les rues de Moscou – ce qui est un phénomène climatique rare pour un mois de décembre, au regard de ces dix dernières années – les gens portaient des rubans blancs – le symbole de ce mouvement, pour des élections justes, et, contingence remarquable, lorsque le dernier manifestant eut quitté la place, dans le silence, d’énormes flocons blanchirent l’espace vidé…
« La révolution » est tout à fait paradoxale. Premièrement, il n’y a pas de leaders, pas de parti politique. Deuxièmement, on ne peut pas dire qu’elle soit initiée par le peuple. C’est « la révolution » de Hipsters, de gens bien nourris et qui communiquent entre eux grâce à Facebook [bien sûr, la foule était très hétérogène, mais le noyau était composé de jeunes spécialistes de tous genres]. Troisièmement, personne ne désire qu’une véritable révolution advienne, on a eu trop d’ébranlements dans notre pays.
Réaction de Judith Miller à la lecture de ce billet :
« Ce que dit Mikaël à propos de cette ‘révolution de neige’ est certainement très juste. Les moscovites se désolent lorsqu’il ne neige pas, car, disent-ils, “la ville est toute grise, tout est éteint et gris, la neige la rend lumineuse et vivante, et les choses sont distinctes et prennent du relief”.
Ce qui se passe à Moscou est neuf et n’entre pas dans les catégories que nous utilisons, cela fait partie des phénomènes qui vont avec un symbolique nouveau, du XXIe siècle (cf. le Congrès de l”AMP) »
La quarantaine. Stéphane Daure
L’enfant généralisé : plus de lalangue, des signes par Béatrice Landaburu
La guerre est déclarée ! par Frédérique Bouvet
Peu de films sur un sujet aussi grave – le cancer d’un très jeune enfant – arrivent à attirer l’attention des médias et surtout des spectateurs.
Bonsoir,
A ces moments de soulagement pour Rafah et sa famille, et d’espoir pour la Syrie, je propose d’associer la superbe voix de la chanteuse syrienne Samar Boulboul Charifi, interprètant »Ghannili Shway Swhay » de la grande Oum Khalthoum, lors du spectacle Vertiges de Tony Gatlif à Lyon en 2007.
Cette chanson […]
Bonsoir,
A ces moments de soulagement pour Rafah et sa famille, et d’espoir pour la Syrie, je propose d’associer la superbe voix de la chanteuse syrienne Samar Boulboul Charifi, interprètant »Ghannili Shway Swhay » de la grande Oum Khalthoum, lors du spectacle Vertiges de Tony Gatlif à Lyon en 2007.
Cette chanson a été chantée originellement par Oum Kalthoum dans « Salamah », un des derniers films qu’elle a tourné en Egypte en 1945, avant de se consacrer uniquement au chant. A mi-chemin entre les rythmes bédouins et la musique classique arabe, ce chant d’allègresse est interprété dans les modalités festives du maqâm Rast. Il invite le chanteur à ravir et mettre en émoi son auditoire, à le soigner de cette maladie de l’âme qui laisse perplexe les médecins et à repousser les ombres de la nuit qui menace, pour n’y laisser que lumière dans les yeux amoureux. Les modulations successives du chant, les paliers de la mélodie, les altérations de la gamme arabe organisent peu à peu la tension dramatique du chant jusqu’à la délivrance finale, le retour de la joie et de la danse.
Quand j’ai appris la libération de Rafah Nached, cette chanson, ce concert magique de 2007 me sont revenus en mémoire comme pour lui donner enfin une voix. Ayant apprécié les petits accompagnements musicaux du Lacan Quotidien, j’ai proposé de partager ce petit bijou et de l’adresser à Rafah ainsi qu’à ses compagnes d’infortune.
J’espère que ces quelques mots ont pu vous éclairer sur ses paroles. Vous trouverez aussi en pièce jointe le texte en arabe égyptien ainsi que sa traduction en anglais. La chanson originelle d’Oum Khalthoum est aussi disponible sur YouTube mais dans une qualité de reproduction très inférieure à la version de Samar Charifi.
Bien à vous.
Charles Duringer.
Sur le boulevard, à Brive la Gaillarde vers 17h00,un lundi. Un automobiliste s’arrête et interpelle un passant…
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